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 Les Femens au Tribunal

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Eurynome
Baron
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Date d'inscription : 30/10/2012

MessageSujet: Les Femens au Tribunal   Mer 9 Juil - 19:42

"Les nuages s'accumulent au-dessus des Femen.
Cette semaine, le groupe féministe d'origine ukrainienne joue une partie de son avenir en France, où il s'est implanté en 2012.
Mercredi 9 et vendredi 11 juillet, les militantes sont attendues au tribunal pour leurs premiers procès en France. En cause, deux actions organisées en 2013 à Notre-Dame et à la Madeleine. Des "happenings" qui ont marqué un tournant dans la radicalisation des Femen.

Adeptes d'une Agitprop souvent outrancière et parfois à la limite de la légalité, accusées d'islamophobie, elles n'étaient pourtant jamais allées aussi loin dans l'Hexagone. "Le mouvement Femen a été conçu pour s'exprimer à travers la presse", précise Galia Ackerman dans une interview à Europe 1.
Selon cette journaliste qui leur a consacré un livre, "leurs actions n'ont aucun sens" si elles ne disposent pas d'une couverture médiatique suffisante, ce qui explique cette radicalisation et les pousse à "franchir les limites de la loi".

Mercredi, neuf membres du groupe doivent donc répondre devant le tribunal correctionnel de Paris de dégradations sur une cloche de Notre-Dame, une action vivement critiquée, même si les militantes se défendent de toute "profanation".

MISE À JOUR : Une peine d'amende de l'ordre de 1500 euros a été requise contre les neuf membres du groupe féministe Femen, poursuivies pour avoir dégradé l'une des cloches exposées dans la nef de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Des amendes allant de 250 à 500 euros avec sursis ont en outre été requises contre trois membres du service d'ordre de la cathédrale, poursuivis pour violences sur plusieurs des militantes lors de leur expulsion de l'édifice.

Le 12 février 2013, elles s'étaient juchées sur le socle de trois des nouvelles cloches déposées dans la nef, qu'elles avaient fait tinter avec des morceaux de bois pour "fêter" le renoncement du pape Benoît XVI. Les jeunes femmes sont poursuivies pour dégradations dans un lieu de culte en réunion.

Et le "happening" organisé en décembre 2013 à la Madeleine, suite auquel une ex-militante comparaîtra vendredi pour "exhibition sexuelle", a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Cette action coup de poing avait suscité un tollé jusque dans les rangs de la gauche, pourtant jusqu'alors bienveillante ou du moins clémente face à ce mouvement.
"Elles peuvent décider de changer de méthode, elles l'ont déjà fait par le passé, expliquait alors Caroline Fourest au HuffPost. Mais pour la journaliste, qui a réalisé un documentaire et écrit un essai sur les Femen, ces militantes "peuvent aussi à tout moment tuer leur mouvement en faisant un vrai faux-pas".

Un groupe en grande précarité
Elles s'en sont rapprochées ces derniers mois avec ces actions à Notre-Dame et à la Madeleine, mais aussi plus récemment en détruisant la statue de cire de Vladimir Poutine au musée Grévin à coups de pieu en bois. Une véritable dégradation illégale. Déplorant cet incident, la direction du Musée Grévin a annoncé son intention de porter plainte.

A terme, ces procès peuvent-ils menacer la présence des Femen en France? Pour Galia Ackerman, la réponse ne fait aucun doute. "Si elles sont condamnées et écopent de lourdes amendes, je ne vois pas comment elles pourraient continuer, ne serait-ce que matériellement, souligne-t-elle en évoquant "un gel financier" possible du mouvement, qui vit essentiellement du bénévolat et des dons et ne reçoit pas d'argent public.

Un mouvement actuellement en grande difficulté, d'autant plus après l'expulsion des Femen de leur local prononcé fin juin par le tribunal d'Asnières-sur-Seine. Les militantes s'étaient installées début novembre, sans autorisation, dans ces bureaux vides, propriété du Syndicat interdépartemental pour l'assainissement de l'agglomération parisienne (SIAAP). Ce déménagement à Clichy-la-Garenne était intervenu quelques mois après l'incendie de leur précédent QG situé dans une salle de théâtre parisien, le Lavoir Moderne.

Le feu, d'origine accidentelle selon les constatations de la police, avait débuté dans la chambre de leur leader, Inna Shevchenko et avait endommagé une partie des locaux. Aujourd'hui à la rue, les Femen réfléchissent "à d'autres options" pour leur nouveau QG. "Nous occuperons une église de Paris, ou pourquoi pas l'Hôtel de Ville", "pour continuer notre action". Reste à savoir jusqu'où elles iront pour continuer à se faire entendre."
Source: http://www.huffingtonpost.fr/2014/07/09/photos-femen-degradations-provocations-militantes-seins-nus_n_5566999.html?utm_hp_ref=france

...
A dire vrai, si ça arrive, je me demande si je vais les regretter...
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