Duché de Montmirail

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 ephemeride

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Pierrot (lunaire)
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MessageSujet: Re: ephemeride   Dim 9 Juil - 12:44

Discrète parce que très prospère, mais il y aurait pourtant beaucoup à dire...
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Eurynome
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MessageSujet: Re: ephemeride   Dim 9 Juil - 14:43

"Les gens heureux n'ont pas d'histoires".
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: Re: ephemeride   Dim 9 Juil - 20:31

Ce fut l'explosion post-soixante-huitarde et on en a gardé un bon souvenir car ce furent les dernières années du plein emploi et de la France gauloise.

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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 9 juillet 1816 : Indépendance de l'Argentine   Dim 9 Juil - 20:54



9 juillet 1816 : Indépendance de l'Argentine

Le 9 juillet 1816, la bourgeoisie créole de Buenos Aires proclame officiellement l'indépendance de l'ancienne vice-royauté espagnole du Rio de la Plata sous le nom de « Provinces-Unies de la Plata ».
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 10 juillet 1947 : L'Exodus défie la loi anglaise   Lun 10 Juil - 20:54



10 juillet 1947 : L'Exodus défie la loi anglaise

Le 10 juillet 1947, un vieux bateau panaméen (President Warfield) appareille du port languedocien de Sète avec à son bord 4551 juifs d'Europe centrale, rescapés des camps de la mort et dotés de passeports en règle. Il va mettre en émoi toutes les chancelleries du monde occidental.

Provocation délibérée

En pleine mer, le bateau, qui a été affrété par l'organisation sioniste clandestine Haganah, change son nom pour celui d'Yetzia Europa (Exode de l'Europe, plus connu dans sa version anglaise : Exodus 47). Il arbore le drapeau marqué de l'étoile de David et se dirige vers la Palestine, encore sous mandat britannique. Londres, sous la pression des Arabes, tente d'interdire le territoire aux immigrants juifs.

Fruit d'une provocation délibérée, l'Exodus 47 ne se cache pas. Il est arraisonné en vue des côtes palestiniennes par la marine britannique. Deux passagers et un membre d'équipage sont tués.

Dans le port de Haïfa, les autres passagers sont transférés sur trois bateaux cages et renvoyés vers le port français de Port-de-Bouc. Les autorités françaises refusent de les faire débarquer de force et la plupart des passagers choisissent de demeurer sur le bateau et d'entamer une grève de la faim malgré l'asile politique offert par Paris.

Au bout de trois semaines, craignant les réactions de l'opinion publique, les Britanniques redirigent les bateaux vers Hambourg, dans leur zone d'occupation en Allemagne. Ils débarquent les passagers les 8 et 9 septembre 1947 au prix de grandes violences et les dirigent vers des camps de personnes déplacées. Il s'ensuit des grèves de la faim et des révoltes dans les différents camps.

L'affaire suscite une immense émotion dans tout l'Occident et, comme le souhaitait la Haganah, elle va convaincre Londres de se sortir au plus vite du bourbier palestinien. Six mois plus tard sera fondé l'État d'Israël.
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 11 juillet 1825 : La France impose une indemnité à Haïti   Mar 11 Juil - 20:54



11 juillet 1825 : La France impose une indemnité à Haïti

Le 11 juillet 1825, sous la menace d'une escadre de 14 vaisseaux et 500 canons, le président haïtien Jean-Pierre Boyer se résigne à signer un traité avec le roi de France Charles X. Celui-ci reconnaît l'indépendance de leur ancienne colonie en échange d'une indemnité de 150 millions de francs-or qui sera plus tard ramenée à 90 millions. Cette indemnité est officiellement destinée à indemniser les planteurs dépossédés de leurs terres. Les Haïtiens vont l'acquitter par échéances jusqu'en 1888.

Pour faciliter le paiement de la dette, la France acheta annuellement cinq millions de tonnes de café haïtien (la moitié de ses importations).

Prenant prétexte de cette indemnité dans laquelle ils voient une forme de protectorat de la France sur Haïti, les États-Unis et les jeunes États latino-américains refusent de reconnaître la république noire (ils ne s'y résoudront qu'en 1862, sous la présidence d'Abraham Lincoln).

Beaucoup plus tard, le président Aristide va tenter d'expliquer le retard de Haïti par le poids de cette indemnité. Une assertion très exagérée selon l'historien Frédéric Régent. Il n'est que de se rappeler que la France a payé en 1815 sept cents millions de francs-or aux Alliés qui ont abattu l'empire napoléonien.
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 12 juillet 1906 : La Cour de Cassation réhabilite Alfred Dreyfus   Mer 12 Juil - 20:55



12 juillet 1906 : La Cour de Cassation réhabilite Alfred Dreyfus

Onze ans après la dégradation publique du capitaine Alfred Dreyfus sous l'accusation d'espionnage, celui-ci est solennellement réhabilite par la Cour de Cassation de Paris, qui constate que « de l'accusation, rien ne tient debout ».
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 13 juillet 1793 : Assassinat de Marat   Jeu 13 Juil - 20:54



13 juillet 1793 : Assassinat de Marat

Le 13 juillet 1793, Charlotte Corday poignarde le tribun révolutionnaire Jean-Paul Marat dans sa baignoire où il soignait un eczéma généralisé (forme de lèpre).

Médecin devenu député à la Convention nationale, Marat (50 ans) s'était rendu populaire auprès des sans-culottes parisiens par ses diatribes assassines, publiées dans L'Ami du peuple.

Sa meurtrière est une Normande de petite noblesse de 25 ans, arrière-petite-fille du grand Corneille et nourrie de lectures classiques. Ayant noué des sympathies avec les Girondins modérés, traqués par Marat, elle voit en ce dernier le fossoyeur de son idéal de liberté.

Elle espère, à l'image des héroïnes antiques, faire oeuvre utile en l'éliminant, quitte à sacrifier aussi sa jeune vie... Mais son geste n'aura d'autre effet que d'amplifier la Terreur. Elle-même sera guillotinée le 17 juillet 1793 sur la place de la Révolution (aujourd'hui place de la Concorde), après l'entrée de la dépouille de sa victime au Panthéon. Lamartine, plus tard, la qualifiera d'« Ange de l'assassinat ».

    A Charlotte Corday

    Quoi ! tandis que partout, ou sincères ou feintes,
    Des lâches, des pervers, les larmes et les plaintes
    Consacrent leur Marat parmi les immortels,
    Et que, prêtre orgueilleux de cette idole vile,
    Des fanges du Parnasse un impudent reptile
    Vomit un hymne infâme au pied de ses autels ;

    La vérité se tait ! Dans sa bouche glacée,
    Des liens de la peur sa langue embarrassée
    Dérobe un juste hommage aux exploits glorieux !
    Vivre est-il donc si doux ? De quel prix est la vie,
    Quand, sous un joug honteux, la pensée asservie,
    Tremblante, au fond du coeur, se cache à tous les yeux ?

    Non, non. Je ne veux point t'honorer en silence,
    Toi qui crus par ta mort ressusciter la France
    Et dévouas tes jours à punir des forfaits.
    Le glaive arma ton bras, fille grande et sublime,
    Pour faire honte aux dieux, pour réparer leur crime,
    Quand d'un homme à ce monstre ils donnèrent les traits.

    Le noir serpent, sorti de sa caverne impure,
    A donc vu rompre enfin sous ta main ferme et sûre
    Le venimeux tissu de ses jours abhorrés !
    Aux entrailles du tigre, à ses dents homicides,
    Tu vins redemander et les membres livides
    Et le sang des humains qu'il avait dévorés !

    Son oeil mourant t'a vue, en ta superbe joie,
    Féliciter ton bras et contempler ta proie.
    Ton regard lui disait : " Va, tyran furieux,
    Va, cours frayer la route aux tyrans tes complices.
    Te baigner dans le sang fut tes seules délices,
    Baigne-toi dans le tien et reconnais des dieux. "

    La Grèce, ô fille illustre ! admirant ton courage,
    Épuiserait Paros pour placer ton image
    Auprès d'Harmodius, auprès de son ami ;
    Et des choeurs sur ta tombe, en une sainte ivresse,
    Chanteraient Némésis, la tardive déesse,
    Qui frappe le méchant sur son trône endormi.

    Mais la France à la hache abandonne ta tête.
    C'est au monstre égorgé qu'on prépare une fête
    Parmi ses compagnons, tous dignes de son sort.
    Oh ! quel noble dédain fit sourire ta bouche,
    Quand un brigand, vengeur de ce brigand farouche,
    Crut te faire pâlir, aux menaces de mort !

    C'est lui qui dut pâlir, et tes juges sinistres,
    Et notre affreux sénat et ses affreux ministres,
    Quand, à leur tribunal, sans crainte et sans appui,
    Ta douceur, ton langage et simple et magnanime
    Leur apprit qu'en effet, tout puissant qu'est le crime,
    Qui renonce à la vie est plus puissant que lui.

    Longtemps, sous les dehors d'une allégresse aimable,
    Dans ses détours profonds ton âme impénétrable
    Avait tenu cachés les destins du pervers.
    Ainsi, dans le secret amassant la tempête,
    Rit un beau ciel d'azur, qui cependant s'apprête
    A foudroyer les monts, à soulever les mers.

    Belle, jeune, brillante, aux bourreaux amenée,
    Tu semblais t'avancer sur le char d'hyménée ;
    Ton front resta paisible et ton regard serein.
    Calme sur l'échafaud, tu méprisas la rage
    D'un peuple abject, servile et fécond en outrage,
    Et qui se croit encore et libre et souverain.

    La vertu seule est libre. Honneur de notre histoire,
    Notre immortel opprobre y vit avec ta gloire ;
    Seule, tu fus un homme, et vengeas les humains !
    Et nous, eunuques vils, troupeau lâche et sans âme,
    Nous savons répéter quelques plaintes de femme ;
    Mais le fer pèserait à nos débiles mains.

    Un scélérat de moins rampe dans cette fange.
    La Vertu t'applaudit ; de sa mâle louange
    Entends, belle héroïne, entends l'auguste voix.
    Ô Vertu, le poignard, seul espoir de la terre,
    Est ton arme sacrée, alors que le tonnerre
    Laisse régner le crime et te vend à ses lois.

    André Chénier
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 14 juillet 1789 : Prise de la Bastille   Ven 14 Juil - 20:54



14 juillet 1789 : Prise de la Bastille

Le 14 juillet 1789, la Bastille est prise d'assaut par les Parisiens. De ce jour date la fin de l'«Ancien Régime» et le début de la Révolution française.

La Fête nationale du 14 juillet perpétue le souvenir de cet événement.

La Révolution en germe

40 jours plus tôt, les états généraux se sont réunis à Versailles et les députés ont constaté que les maux du gouvernement appelaient davantage qu'une simple réforme de l'impôt. Ils ont décidé de remettre à plat les institutions et de définir par écrit, dans une constitution, de nouvelles règles de fonctionnement, selon l'exemple américain.

Le 9 juillet, l'assemblée réunie à Versailles se proclame «Assemblée nationale constituante». L'initiative ne plaît pas au roi ni à son entourage. Le 12 juillet, Louis XVI renvoie son contrôleur général des finances, Jacques Necker, un banquier très populaire.

Échec de l'émeute

Le 13 juillet, à Paris, la rumeur se répand que les troupes royales vont entrer en force dans la capitale pour mettre les députés aux arrêts. De fait, des corps de troupes sont rassemblés au Champ de Mars et aux portes de Paris. Un comité permanent, la «municipalité insurrectionnelle», est formé pour faire face à la menace. Il se substitue à la vieille municipalité royale.

Au matin du 14 juillet, des artisans et des commerçants se rendent à l'hôtel des Invalides en quête d'armes. Le gouverneur cède aux émeutiers et ouvre les portes. La foule emporte 28.000 fusils et 20 bouches à feu. Mais il lui manque encore de la poudre...

Des émeutiers rugissent alors : «À la Bastille !» où la rumeur prétend que de la poudre y aurait été entreposée. Au demeurant, le peuple a une revanche à prendre sur la vieille forteresse médiévale dont la masse lugubre lui rappelle à tout moment l'arbitraire royal.

La garnison se compose de 82 vétérans, dits invalides, et d'un détachement de 32 soldats suisses. Face à elle, les émeutiers ne font pas le poids. Ils sont un millier seulement, sans commandement et sans armes lourdes.

Le marquis de Launay, gouverneur de la Bastille, veut gagner du temps en attendant des secours. Il reçoit trois délégués et les retient à déjeuner. Il s'engage à ne pas tirer sous réserve que les émeutiers ne tentent pas d'entrer dans la forteresse. Mais une explosion mystérieuse émeut la foule. On crie à la trahison. Un groupe pénètre dans l'enceinte par le toit du corps de garde et attaque à coups de hache les chaînes du pont-levis.

De Launay, sans expérience militaire, perd ses moyens. Il donne l'ordre de tirer. La troupe suisse fait des ravages chez les assaillants. On compte une centaine de morts.

Les gardes françaises contre la Bastille

Tout bascule avec l'arrivée de deux détachements de gardes françaises. Ces soldats professionnels chargésde veiller sur la capitale prennent le parti des émeutiers. Ils vont leur assurer la victoire.

Sous le commandement de deux officiers, Élie et Hulin, ils amènent deux canons et les pointent sur la Bastille. Il s'ensuit un début d'incendie à l'entrée de la forteresse et quelques pertes chez les défenseurs.

Il est 4 heures du soir. De Launay se ressaisit, ordonne soudain le feu à outrance puis tente de faire sauter les magasins de poudre. Mais ses invalides lui imposent de brandir un mouchoir pour parlementer. Le feu cesse. Les ponts-levis sont abaissés et la foule se rue dans la forteresse.

Les soldats suisses, qui ont eu le temps de retourner leurs uniformes, sont pris pour des prisonniers et épargnés. Mais la foule lynche les malheureux invalides.

Le marquis de Launay, qui a tenté de se suicider, est traîné dans les rues de la capitale avant d'être décapité par un boucher. Sa tête est fichée sur une pique et promenée en triomphe à travers le faubourg ainsi que les têtes des autres défenseurs de la Bastille. Ce rituel macabre, inédit dans l'Histoire du pays, illustre le basculement de la Révolution dans la violence.

À la Bastille, on libère les détenus au prix d'une légère déception car il ne s'agit que de sept personnages de minable envergure (escrocs, faussaires, délinquant sexuel...). Au demeurant, les émeutiers sont surpris de découvrir des chambres spacieuses et d'un grand confort, à l'opposé des cellules de torture que décrivaient complaisamment dans leurs brochures les intellectuels poudrés qui avaient eu, comme Voltaire ou le marquis de Sade, l'occasion de séjourner à la Bastille.

Fin d'un monde...

Le soir même, Palloy, un entrepreneur zélé, réunit 800 ouvriers et entreprend la démolition de la vieille forteresse dont les jours étaient de toute façon comptés.

Le propre frère du roi, le comte d'Artois, futur Charles X, prend la mesure de l'événement. Il quitte la France sitôt qu'il en a connaissance. Il est suivi dans cette première vague d'émigration par quelques autres hauts personnages, dont le prince de Condé et Mme de Polignac.

... début d'un autre

À Versailles, Louis XVI note dans son journal à la date du 14 juillet : «Rien»... Mais il ne s'agit que du résultat de sa chasse habituelle. Surpris par la violence populaire, le roi se retient de de dissoudre l'Assemblée. Les députés, dans une séance mémorable présidée par l'abbé Grégoire, prennent la résolution de siéger en permanence. La Révolution peut suivre son cours.

Le premier anniversaire de l'événement donnera lieu à une grande réconciliation nationale, la Fête de la Fédération, et beaucoup plus tard, en 1880, la IIIe République, en faisant du 14 juillet la Fête nationale, consacrera la réconciliation de la France de l'Ancien Régime et de celle de la Révolution.
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 15 juillet 1792 : Manifeste de Brunswick   Sam 15 Juil - 20:54



15 juillet 1792 : Manifeste de Brunswick

Le 15 juillet 1792, à Coblence, sur les bords du Rhin, le duc de Brunswick (ou Braunschweig), qui commande l'armée prussienne, promet par un manifeste de « livrer Paris à une exécution militaire et à une subversion totale » si « la famille royale subissait le moindre outrage ».

Trois mois plus tôt, le gouvernement français, avec l'accord de Louis XVI, a déclaré la guerre aux Autrichiens, lesquels se sont rapprochés des Prussiens en vue d'envahir la France. Contrairement à ses attentes, le duc de Brunswick constate que son manifeste, loin d'effrayer les Français, a provoqué un sursaut patriotique...


Dernière édition par Ysaline de Montmirail le Dim 16 Juil - 20:43, édité 1 fois
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Eurynome
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MessageSujet: Re: ephemeride   Dim 16 Juil - 8:47

Ysaline de Montmirail a écrit:
Ce fut l'explosion post-soixante-huitarde et on en a gardé un bon souvenir car ce furent les dernières années du plein emploi et de la France gauloise.
Pourtant, durant les 30 Glorieuses, l’État Français a eu recours à l'immigration pour satisfaire les besoins de l'économie.
Ysaline de Montmirail a écrit:
Le propre frère du roi, le comte d'Artois, futur Charles X, prend la mesure de l'événement. Il quitte la France sitôt qu'il en a connaissance. Il est suivi dans cette première vague d'émigration par quelques autres hauts personnages, dont le prince de Condé et Mme de Polignac.
Il y en a qu'on senti le coup venir, apparemment.
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MessageSujet: Re: ephemeride   Dim 16 Juil - 20:52

Eurynome a écrit:
Pourtant, durant les 30 Glorieuses, l’État Français a eu recours à l'immigration pour satisfaire les besoins de l'économie.

Ce n'était pas de l'immigration familiale.

Et la firme Berliet avait préféré construire des usines au Maghreb plutôt que de faire venir des travailleurs inassimilables.
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MessageSujet: 16 juillet 1794 : Inauguration du télégraphe optique   Dim 16 Juil - 20:54



16 juillet 1794 : Inauguration du télégraphe optique

Le 16 juillet 1794 est inauguré le télégraphe optique entre Paris et Lille.

Inventé par Claude Chappe, il permet d'acheminer en quelques dizaines de minutes des messages entre les deux villes grâce à une quinzaine de stations-relais.

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MessageSujet: 17 juillet 1867 : Karl Marx publie Das Kapital   Lun 17 Juil - 20:54



17 juillet 1867 : Karl Marx publie Das Kapital

Le 17 juillet 1867, Karl Marx publie à Londres le premier tome de son oeuvre principale, Das Kapital (Le Capital).

Les deux tomes suivants sont publiés par Engels après la mort de leur auteur, le 14 mars 1883.

Cet ouvrage volumineux et indigeste va devenir pendant plus d'un siècle la référence obligée des socialistes et révolutionnaires du monde entier.

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MessageSujet: 18 juillet 1925 : Parution de Mein Kampf   Mar 18 Juil - 21:22



18 juillet 1925 : Parution de Mein Kampf

Le 18 juillet 1925, Adolf Hitler publie le premier volume de Mein Kampf. Le second paraîtra le 11 décembre suivant, soit un an à peine après que l'agitateur politique est sorti de la prison de Landsberg. C'est là qu'il a rédigé ce volumineux plaidoyer politique avec le concours de son fidèle Rudolf Hess.

Mein Kampf connaît un succès modeste jusqu'en 1929. Ensuite, son tirage va progresser rapidement et assurer une grande aisance financière à son auteur dès le début des années 1930. Il va atteindre une dizaine de millions d'exemplaires à la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Une première traduction paraît en français en 1934, avec la couverture barrée d'une citation du maréchal Lyautey : « Tout Français doit lire ce livre », sous-entendu pour s'informer sur les thèses des nazis désormais au pouvoir en Allemagne : racisme, antisémitisme, antichristianisme, espace vital, revanche...

En vente libre sous réserve d'être accompagné d'un avertissement, le livre est tombé dans le domaine public en 2016.
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MessageSujet: 19 juillet 1870 : Napoléon III déclare la guerre à la Prusse   Mer 19 Juil - 20:54



19 juillet 1870 : Napoléon III déclare la guerre à la Prusse

Le 19 juillet 1870, Napoléon III déclare la guerre à la Prusse. L'empereur tombe dans le piège préparé par le chancelier Bismarck, par la faute de son ministre des Affaires étrangères, le duc Adolphe de Gramont, partisan d'une politique belliciste.

La déclaration de guerre de la France conduit à l'union de toute l'Allemagne derrière la Prusse. Celle-ci aligne immédiatement 800.000 hommes, transportés en chemin de fer sur la frontière. La France 250.000 seulement, dans le plus grand désordre, faute d'avoir mené à bien la réforme du ministre Adolphe Niel, qui devait, deux ans plus tôt, généraliser le service militaire et créer une armée de seconde ligne (la garde mobile)... Un mois et demi plus tard, l'empereur est fait prisonnier à Sedan.

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MessageSujet: 20 juillet 1920 : Les Espagnols défaits par Abdelkrim à Anoual   Jeu 20 Juil - 21:05



20 juillet 1920 : Les Espagnols défaits par Abdelkrim à Anoual

Le général espagnol Manuel Fernandez Silvestre lève une puissante armée pour en finir avec les Beni Ouriaghel et leur chef Abdelkrim, dans le Rif (Maroc espagnol). Mais il essuie une dramatique défaite à Anoual le 20 juillet 1921.

14.000 soldats espagnols sont tués, blessés ou portés disparus dans la bataille, soit la presque totalité de ses troupes. Le général lui-même se suicide. C'est le début de la guerre du Rif.

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MessageSujet: 21 juillet 1861 : Début de la guerre de Sécession   Ven 21 Juil - 20:54



21 juillet 1861 : Début de la guerre de Sécession

Le 21 juillet 1861, pour la première fois de leur Histoire, les Américains s'affrontent sur un champ de bataille, de part et d'autre de la rivière Bull Run, en Virginie, à 60 kilomètres au sud de Washington.

Les forces nordistes, composées de 35.000 hommes non expérimentés et mal commandés, s'apprêtent à franchir un pont quand elles sont assaillies par les forces sudistes, aussi nombreuses et commandées par des officiers plus aguerris. Elles doivent se replier sur la capitale. Les Sudistes se prennent à croire à leurs chances de victoire et chacun s'accorde désormais à penser que la guerre entre les frères ennemis sera longue.

Bull Run marque le début de la plus terrible guerre qu'aient eu à subir les Américains : la guerre de Sécession, plus communément appelée en Amérique du Nord «Civil War». Elle a déchiré les États-Unis pendant 4 ans et fait 617.000 morts parmi les combattants, soit davantage qu'aucune autre des guerres qui ont impliqué le pays.

La guerre de Sécession s'est achevée par l'abolition de l'esclavage, la consolidation des institutions américaines, et la ruine du Sud.
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MessageSujet: 22 juillet 1894 : Première course automobile   Sam 22 Juil - 20:54



22 juillet 1894 : Première course automobile

Le 22 juillet 1894 a lieu la première course automobile sur route. Le record de vitesse sur le parcours Paris-Rouen est tenu par le comte de Dion : 22 km/h !... Il est vrai que son prototype avec moteur à vapeur ne pouvait guère faire mieux.

Il faudra l'arrivée du moteur à explosion de l'ingénieur allemand Daimler pour que progressent les performances des automobiles.
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MessageSujet: 23 juillet 1914 : Ultimatum de l'Autriche-Hongrie à la Serbie   Dim 23 Juil - 20:54



23 juillet 1914 : Ultimatum de l'Autriche-Hongrie à la Serbie

Le 23 juillet 1914, l'ambassadeur austro-hongrois à Belgrade remet au gouvernement serbe un ultimatum de la part de son gouvernement.

Venant près de quatre semaines après l'attentat de Sarajevo, cet ultimatum est mal compris de l'opinion publique européenne et rapproche la Russie de la Serbie. De maladresse en maladresse, il va s'ensuivre une semaine plus tard le déclenchement de la Grande Guerre.

La « Crise de Juillet »

Le 5 juillet précédent, le chancelier allemand Theobald Bethmann-Hollweg a remis à l'ambassadeur austro-hongrois à Berlin une réponse favorable à leur demande de soutien dans leur différend avec la Serbie. Les Autrichiens, rassurés, y voient un « chèque en blanc » qui leur donne toute liberté pour agir.

À Vienne, le ministre des Affaires étrangères Berchtold et le chef d'état-major austro-hongrois Hötzendorf arrivent à convaincre l'empereur François-Joseph 1er d'envoyer une note comminatoire au gouvernement serbe.

Mais le temps de se mettre d'accord au sein du gouvernement, on est déjà le dimanche 19 juillet. L'attentat de Sarajevo est oublié de l'opinion européenne. L'émotion est retombée et chacun, sur le continent, a la tête ailleurs.

Le gouvernement austro-hongrois, trop prudent, différe l'envoi de la note car au même moment, le président de la République française Raymond Poincaré et le président du Conseil René Viviani sont en visite officielle chez leur allié le tsar Nicolas II. Une intervention contre la Serbie serait du plus mauvais effet sur les festivités de Saint-Pétersbourg et elle pourrait encourager les deux alliés à faire bloc commun contre l'Autriche-Hongrie.


L'ultimatum

La note de Vienne est remise au gouvernement serbe le soir du 23 juillet, juste après que Raymond Poincaré et René Viviani s'embarquent pour le voyage du retour en France. Elle n'accuse pas le gouvernement serbe de complicité directe dans l'attentat de Sarajevo mais lui reproche seulement d'avoir « toléré » les organisations qui l'ont préparé.

La note est suivie d'un ultimatum en dix points comminatoires qui exige de Belgrade l'engagement public de ne plus accepter d'aucune façon les menées terroristes en Bosnie et d'interdire toute forme de propagande anti-autrichienne sur son sol.

Le point 6 exige que Belgrade « accepte la collaboration en Serbie des organes du gouvernement impérial et royal (austro-hongrois) dans la suppression du mouvement subversif dirigé contre l'intégrité territoriale de la monarchie ». Ce point est le plus difficile à admettre car il porte atteinte à la souveraineté du gouvernement serbe.

Le gouvernement serbe a 48 heures pour répondre à ces dix points quelque peu humiliants. Au terme d'une réunion de crise, il se montre malgré tout disposé à les accepter, sachant qu'il ne peut guère attendre de soutien en Europe du fait de la mauvaise réputation de la Serbie, que l'on qualifierait aujourd'hui d'« État-voyou ».

Il s'en remet en définitive à son grand allié, le tsar Nicolas II. Le prince régent de Serbie Alexandre lui télégraphie que « la Serbie ne peut se défendre seule » et que le gouvernement est prêt à accepter tous les points de l'ultimatum « que Votre Majesté nous conseillera d'accepter ».

Le compte à rebours

Le matin du samedi 25 juillet, l'ambassadeur serbe à Saint-Pétersbourg fait savoir à son gouvernement que le gouvernement de Nicolas II se dispose à prendre la Serbie sous sa protection et, s'il le faut, décrètera une « période de préparation à la guerre ». Il s'agit de la procédure précédant la mobilisation !

Nicolas II n'est pas loin de penser qu'une bonne guerre pourrait lui rendre son prestige et se rassure en se disant qu'il a le soutien du président de la République française Raymond Poincaré.

Changeant de ton, les Serbes rédigent à la hâte une réponse à la note de Vienne par laquelle ils acceptent avec déférence tous les points de l'ultimatum mais à l'exception du point 6 qui exige l'immixtion de fonctionnaires austro-hongrois dans leurs affaires intérieures. Cela équivaut à une déclaration de guerre.

Le Premier ministre Nicolas Pasic remet le texte à l'ambassadeur austro-hongrois une heure avant l'expiration du délai fixé par Vienne. Sans se faire d'illusions, les Serbes mobilisent leur armée. Dans les chancelleries, on commence à s'inquiéter...

N'étant formellement l'allié de personne, le gouvernement de Londres choisit de ne rien faire qui complique la situation. Mais il appréhende une guerre qui déboucherait sur une victoire de l'Allemagne et une rupture de l'équilibre européen.

Le chancelier allemand Theobald von Bethmann-Hollweg avertit les gouvernements de Londres, Paris et Saint-Pétersbourg que les mesures préparatoires du tsar pourraient obliger les Allemands à mobiliser si elles n'étaient pas rapidement levées. C'est que, dans l'éventualité d'un conflit, l'avantage est au belligérant le plus rapide !

Vienne se décide à déclarer la guerre à Belgrade le mardi 28 juillet. À ce moment, la moitié de l'armée russe est déjà sur le pied de guerre. Plus rien ne semble plus pouvoir empêcher une conflagration générale.

Les militaires, soucieux par-dessus tout de ne pas être pris de court, prennent désormais le pas sur les responsables politiques.
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 24 juillet 1908 : Révolution des « Jeunes-Turcs »   Lun 24 Juil - 20:54



24 juillet 1908 : Révolution des « Jeunes-Turcs »

Un groupe de jeunes officiers turcs de Salonique et de Macédoine se mobilisent contre le sultan Abdul-Hamid II auquel ils reprochent de livrer l'empire ottoman aux appétits étrangers et de montrer aussi trop de complaisance pour les Arabes.

Le sultan cède à leurs exigences et rétablit une Constitution le 24 juillet 1908.

L'empire ottoman, objet de toutes les convoitises

Depuis le Congrès de Berlin qui a présidé trente ans plus tôt au dépeçage des provinces européennes de l'empire ottoman, celui-ci est clairement devenu l'« homme malade de l'Europe ».

La Grande-Bretagne exerce une tutelle prégnante sur le gouvernement de Constantinople, tout autant d'ailleurs que sur le gouvernement rival d'Athènes. C'est ainsi un amiral britannique, Sir Arthur Limpus, qui commande jusqu'en 1914 la flotte ottomane du Bosphore.

Désireux de se détacher des Britanniques, le sultan fait des avances aux Allemands, lesquels souffrent de n'avoir pas sur la scène internationale une place à la mesure de leur puissance économique. L'empereur Guillaume II effectue des voyages officiels en Turquie, en octobre 1889 et en octobre 1898. D'autre part, les banques allemandes s'impliquent dans la construction du chemin de fer d'Anatolie puis, à partir de 1903, de la mythique ligne Berlin-Bagdad.

Vers une réaction ultranationaliste

Les officiers rebelles sont à l'origine du sentiment national turc. En qualifiant leur mouvement de « Jeunes-Turcs », ils veulent se démarquer des « Vieux-Turcs » qui, au début du XIXe siècle, s'opposèrent à la modernisation de l'empire.

Le rétablissement de la Constitution ne leur suffit pas. Le 27 avril 1909, ils déposent Abdul-Hamid II et installent sur le trône un nouveau sultan, Mohamed V, sous l'étroite surveillance d'un Comité Union et Progrès (CUP, en turc Ittihad) dirigé par Enver pacha (27 ans).

Ils donnent au pays une Constitution ainsi qu'une devise empruntée à la France : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Ils laissent espérer un sort meilleur aux minorités de l'empire ottoman, sur des bases laïques.

Mais leur idéologie emprunte au nationalisme le plus étroit et très vite se heurte à l'obsolescence de l'empire.

Confrontés à un lent démembrement de l'empire multinational et à sa transformation en puissance asiatique (l'empire ne possède plus en Europe que la région de Constantinople), les Jeunes-Turcs doivent eux-mêmes subir l'humiliation d'une lourde défaite dans les deux guerres balkaniques.

Assumant le pouvoir sans partage, ils entraînent la Turquie dans la Grande Guerre aux côtés de l'Allemagne et de l'Autriche-Hongrie et s'appliquent à renforcer son caractère proprement turc et musulman, ce qui les conduit à commettre le génocide arménien.

Le populaire Enver Pacha se fera après la défaite de 1918 le champion du « touranisme », une idéologie qui prône l'union de tous les peuples de langue turque ou assimilée, de la mer Égée aux confins de la Chine (Anatolie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, etc).

Moustafa Kémal, maintenu à l'écart par la direction du CUP, relèvera le pays de ses ruines et bâtira la Turquie dont avaient rêvé les Jeunes-Turcs.
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MessageSujet: 25 juillet 1139 : Naissance du Portugal   Mar 25 Juil - 20:54



25 juillet 1139 : Naissance du Portugal

Le 25 juillet 1139, Alfonso Enriques, comte du Portugal, vainc une coalition de roitelets musulmans à Ourique, dans l'actuelle province d'Alentejo, au sud du Tage. C'est le « miracle d'Ourique », à l'origine du Portugal indépendant.

Les cinq écus bleus au centre du drapeau national rappellent les cinq rois maures vaincus à Ourique.

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MessageSujet: 26 juillet 1833 : L'Angleterre abolit l'esclavage   Mer 26 Juil - 20:54



26 juillet 1833 : L'Angleterre abolit l'esclavage

Le 26 juillet 1833, à Londres, la Chambre des Communes vote une loi d'émancipation qui abolit l'esclavage dans toutes les colonies britanniques en prévoyant de confortables indemnités pour les planteurs. Le Premier ministre whig (libéral) Charles Grey soutient l'initiative.

« Je rends grâce à Dieu d'avoir vécu un tel jour où l'Angleterre accepte de payer 20 millions de livres sterling pour l'abolition de l'esclavage », déclare William Wilberforce. Celui-ci avait réussi à faire interdire la traite en 1807 et, en 1823, participé avec Thomas Fowell Buxton à la fondation de la « Société anti-esclavagiste » (« Anti-Slavery Society »), à l'origine de la nouvelle loi.

Quinze ans plus tard, la France, à son tour, abolira l'esclavage dans ses colonies.
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MessageSujet: 27 juillet 1884 : La loi Naquet rétablit le divorce en France   Jeu 27 Juil - 20:54



27 juillet 1884 : La loi Naquet rétablit le divorce en France

Après bien des aléas, le droit au divorce est établi en France par la loi Naquet du 27 juillet 1884. Mais la séparation du couple est possible uniquement pour faute et à condition d’en apporter la preuve.

La faute fait l’objet d’une sanction qui peut aller jusqu’à la prison. Elle donne surtout au plaignant droit à une pension, en plus de la garde des enfants.

Entre liberté individuelle et droit à répudiation

En France, après l'instauration du mariage civil par la Constitution du 3 septembre 1791, le divorce est une première fois légalisé par l'Assemblée législative le 20 septembre 1792. Les législateurs invoquent la liberté individuelle, incompatible avec l'irrévocabilité du serment d'union incompatible. Il en résulte de très nombreux abus au détriment des femmes, car faute d'autonomie financière, celles-ci ne peuvent en faire usage tandis que les époux indélicats en usent comme d'un droit à répudiation.

Ces abus sont corrigés par le Code Civil du 21 mars 1804 promulgué par le Premier Consul Napoléon Bonaparte. Il limite le divorce à trois motifs : la condamnation du conjoint à une peine afflictive et infamante, les coups et blessures ainsi que l’adultère (mais dans le cas du mari, l’adultère n’est admis qu’à la condition qu’il se produise au domicile conjugal).

À la Restauration, le droit au divorce, considéré comme un héritage maléfique de la Révolution, est purement abrogé par la loi Bonald du 8 mai 1816. Les couples victimes d'une grave mésentente n'ont d'autre solution que la séparation de corps.

La liberté compatible avec la protection des femmes

Le droit au divorce est enfin rétabli sous la IIIe République par la loi Naquet du 27 juillet 1884.

Son promoteur Alfred Naquet, député et sénateur du Vaucluse, est un homme politique quelque peu fantasque, médecin de formation, partisan de l'amour libre, et boulangiste d'occasion.

Dorénavant, comme à l'époque napoléonnienne, le divorce est possible uniquement pour faute et à condition d’en apporter la preuve.

La faute fait l’objet d’une sanction qui peut aller jusqu’à la prison. Elle donne surtout au plaignant droit à une pension en plus de la garde des enfants.

Il faudra attendre la loi du 11 juillet 1975 promue par le président Valéry Giscard d'Estaing pour que le divorce par consentement mutuel soit autorisé.
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MessageSujet: 28 juillet 1488 : Bataille de Saint-Aubin-du-Cormier   Ven 28 Juil - 20:54



28 juillet 1488 : Bataille de Saint-Aubin-du-Cormier

Le 28 juillet 1488, le duc François II de Bretagne et les féodaux français en guerre contre la régente Anne de Beaujeu sont battus à Saint-Aubin-du-Cormier par les troupes royales commandées par La Trémoille. C'est la fin de la « Guerre folle » et de la Bretagne indépendante.
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