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 Attentat à Barcelone : treize morts et plus de cinquante blessés

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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: Attentat à Barcelone : treize morts et plus de cinquante blessés   Jeu 17 Aoû - 20:36

Attentat à Barcelone : treize morts et plus de cinquante blessés

Treize personnes ont été tuées et plus de 50 blessées ce jeudi quand une camionnette a foncé dans la foule à Barcelone, deuxième ville d’Espagne.

Cette attaque à l’aide d’un camion comme arme de terreur renvoie à un mode opératoire déjà utilisé lors d’attentats imputés ou revendiqués par le groupe Etat islamique à Nice, Berlin ou Londres.

La zone des Ramblas et de la Place de Catalogne a immédiatement été fermée par un cordon de sécurité, cinq ambulances et une vingtaine de véhicules de police se sont rendus sur place pour secourir les victimes. Le ministre des Affaires Etrangères Jean-Yves Le Drian a annoncé la mise en place d’un numéro d’urgence au consulat général de France à Barcelone ainsi que celle d’une cellule de crise à Paris.

Deux hommes interpellés

Quelques heures après l’attaque, la police catalane annonçait l’arrestation de deux hommes. L’un d’entre eux a été identifié. On ne connaît pas pour le moment leur degré d’implication dans l’attaque de Barcelone.

Revendication de l’Etat Islamique

Dans la soirée, le groupe jihadiste État islamique a revendiqué l’attentat à Barcelone, par le biais de son agence de propagande Amaq. Daesh indique qu’il s’agit d’une attaque perpétrée par ses “soldats”.
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: Re: Attentat à Barcelone : treize morts et plus de cinquante blessés   Jeu 24 Aoû - 17:50

Ce qui s’est passé en Catalogne doit servir d’avertissement au Québec

DJEMILA BENHABIB·JEUDI 24 AOÛT 2017

Chaque attentat islamiste nous offre malheureusement une triste occasion de faire le point sur la situation de notre monde absurde et cruel. On réalise,  à chaque fois, que la piste sociologique, celle qui consiste à expliquer le geste terroriste exclusivement par le prisme social est caduque. Enfin, quelques capotés de la sociologie vont continuer de faire semblant d’y croire pour nous convaincre qu’ils ont tout compris. Il faut bien justifier les subventions de recherche qu’on reçoit d’ici et là pour sauver son laboratoire de recherche et, par la même occasion, sa discipline. Ainsi va le monde universitaire.

« Ils » tuent, vous êtes coupables !

Non, faire sauter des vies en raison des discriminations sociales et du racisme de la société d’accueil n’est  pas le moteur de l’action islamiste. Il faut plus pour écraser des enfants sous le poids d’un camion. Il faut plus pour revêtir avec enthousiasme autour de sa taille une ceinture d’explosifs pour semer la mort à tout vent. Et pourtant, c’est cette fable sociologique, que répète ad nauseam jour après jour une frange de l’intelligentsia d’une certaine gauche qui - cela dit en passant - n’a plus rien de la gauche et tout d’un mouvement réactionnaire qui divise l’humanité en fonction de l’origine, des croyances et de la « race » qu’elle a ressuscitée avec ferveur.  « Ils tuent, vous êtes coupables ! », insinue cette gauche compassionnelle. Enfin, j’avoue que c’est un peu plus subtil que ça. Attendez, je reformule. « Ils » (surtout, continuez  à ne pas les nommer) tuent. Certes. On va vous expliquer pourquoi. C’est-à-dire vous suggérer quels sont les « paramètres », en fait les «  déviances » dont souffre notre société qui font que ces braves gens, en l’occurrence ces assassins, sont devenus des assassins. Alors, récapitulons. « Ils » tuent, guérissons notre société!

Laissons de côté ces intellectuels patentés et revenons à la réalité.  

La force de l’idéologie islamiste

L’angle mort : les convictions idéologiques et politiques. Ceux qui ignorent la force des convictions ne peuvent  comprendre le sens des gestes posés par les djihadistes. Il faut être «crinqués  au bout » (très très motivés) pour refermer un jour, un jour de soleil ou de pluie, peu importe, la porte de chez soi avec le sourire en souhaitant la mort d’autrui avec rage. Il faut être un détraqué (solide) du slip pour s’imaginer être dorloté, là-bas je ne sais où, après le carnage, par 72 vierges. Des convictions idéologiques et politiques nourries par la détestation et la diabolisation de l’autre, entretenues par le discours victimaire et soutenues par la complicité  tacite de l’entourage et des familles comme nous l’ont montré les attentats de Paris du 13 novembre 2015 et la cavale du djihadiste Salah Abdeslam. L’homme de 26 ans le plus recherché des polices européennes était devenu soudainement « invisible » de Paris à Bruxelles.  Il fut arrêté à Molenbeek dans son quartier après une cavale de 127 jours. Salah Abdeslam un assassin? Vous rigolez, c’est un bon gars tout comme les gars de Ripoll. Une chose est sûre, dans un cas comme dans l’autre la filière marocaine du djihadisme est active.  

Salud Barcelona !

Ah Barcelone, que n’ai-je pas marché dans tes rues, l’hiver dernier! Toi, l’hospitalière qui accueille des gens venus des quatre coins du monde, y compris des immigrants illégaux (oui, ça existe) vendant leurs babioles à la sauvette sous le regard des flics. Normal, me disait-on, à l’époque. Ici, la municipalité est de gauche, une coalition de partis autour de Podemos. Barcelone est comme une ville sanctuaire. Ça vous rappelle probablement quelque chose. N’est-ce pas les Montréalais? Il y a quelques mois, la mairie de Barcelone lançait un plan « pionnier » pour combattre l’ « islamophobie ». Dans les normes du vivre ensemble, la municipalité affichait sa volonté de combattre la haine. Parfait!  Sauf que ce plan ne visait aucunement la haine propagée dans les mosquées; cette haine du juif, du mécréant, de la femme, de l’homosexuel et j’en passe qui tourne en boucle dans les mosquées salafistes de Barcelone. Lorsque l’on connait la progression fulgurante du salafisme en Catalogne et que l’on sait que plusieurs mosquées notoires sont contaminées par la doctrine wahhabite, on ne peut que questionner le choix de la municipalité.  

La cellule de Ripoll et la filière marocaine du djihadisme

Que nous apprend la désormais célèbre cellule de Ripoll sur le phénomène islamiste ? Que des mosquées sont devenues des « foyers de la radicalisation » et des imams des agents de cette dernière. Les médias espagnols rapportent que les assassins, de jeunes Marocains, apparemment sans histoire, y menaient une vie normale - enfin presque -, n’était-ce leur militance salafiste autour de l’imam Abdelbaki Es Satty qui excellait autant dans le discours djihadiste que dans le maniement des explosifs. Cet ancien taulard marocain, qui a purgé quatre ans de prison pour trafic de haschisch, se consacrait au recrutement de futurs djihadistes qu’il aurait envoyés au suicide en Syrie, en Irak ou en Afghanistan. Cette localité catalane offrait à ces jeunes gens et à leurs familles mille fois plus d’opportunités que ne pouvait le faire leur pays d’origine, le Maroc, véritable machine d’exclusion sociale. Et pourtant, la bienveillance catalane à leur endroit qu’on peut résumer avec la citation emblématique de Jordi Pujol (“Est Catalan celui qui vit en Catalogne”), l’ancien président nationaliste de la Catalogne, ne les a pas empêchés de commettre l’irréparable. Plus encore, la politique d'intégration très volontariste en Catalogne a fait de celle-ci la première région du pays en la matière, accueillant le plus de Marocains, la communauté la plus nombreuse d’immigrants en Espagne.

À Québec, une fusillade et des questions

En lisant nombre de reportages sur les deux attentats survenus en Catalogne, je n’ai pu m’empêcher de penser à la fusillade de Québec du 29 janvier dernier. En Espagne, les suspects ont été immédiatement identifiés, leurs profils relayés dans les médias, leurs familles et leurs voisins interrogés, trois des suspects ont comparu devant la justice et ont dévoilé leurs intentions à commettre un attentat beaucoup plus spectaculaire que ceux commis le 17 août. Les réseaux islamistes sont démantelés. La justice poursuit son travail. Les policiers communiquent avec les médias. Les médias enquêtent, fouillent, nous renseignent sur les assaillants, leurs stratégies et leurs idéologies. Bref, c’est peu dire que tout le monde a du pain sur la planche. C’est véritablement le branle-bas de combat!

Dans le cas de Québec par contre, c’est silence radio. Le black out total sur l’information. Nous ne savons rien sur Alexandre Bisonnette. Rien sur ses motivations. Abandonnés a notre sort, nous vivons de spéculations, de ouï-dire et de rumeurs. Comment se fait-il qu’on ne soit pas tenus informés de l’un des drames les plus horrifiants ayant frappé le Québec?  Comment expliquer que cette fusillade contre le Centre islamique de Québec qui a fait six morts ait été qualifiée dès le soir même d’attentat terroriste alors qu’aucun acte d’accusation pour terrorisme n’a été formulé à l’endroit du principal suspect.  Nos services de sécurité sont-ils incompétents? J’en doute. Je crains, par ailleurs, que le « politique » agisse comme une forme d’étouffoir sur la police, la justice et les médias.

C’est terriblement inquiétant que l’on maintienne les Québécois dans une telle ignorance. Pire encore, que des politiciens instrumentalisent honteusement cette tragédie pour les rendre coupables collectivement d’un acte ignoble qui sert à justifier la tenue d’une commission d’enquête sur le « racisme systémique » dont les conclusions sont connues d’avance. Guérir les Québécois? Mais de quoi au juste?  Non, les Québécois ne sont pas plus racistes que les Catalans. Par ailleurs, il existe au Québec des foyers d’islamisation. Il est temps que nos décideurs les prennent au sérieux. Ce qui vient de survenir en Catalogne doit nous servir d’avertissement.

Le maire de Québec, Régis Labeaume, a imputé à l’inaction de notre classe politique québécoise la dégradation de notre climat social. Il a tout a fait raison. La lâcheté, le clientélisme et le manque de vision ont fait le lit des extrêmes. Vous le savez pertinemment monsieur Couillard. Arrêtez de vous cacher derrière votre petit doigt! Agissez en premier ministre responsable.

https://www.facebook.com/notes/djemila-benhabib/ce-qui-sest-pass%C3%A9-en-catalogne-doit-servir-davertissement-au-qu%C3%A9bec/479932559056583/
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Eurynome
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MessageSujet: Re: Attentat à Barcelone : treize morts et plus de cinquante blessés   Dim 27 Aoû - 8:47

Coup de bol, il aurait dû y avoir plus de victimes: l'un des djihadistes s'est fait pêter en bricolant une bombe dans son atelier.
A noter le timing: la semaine précédant l'attaque, Barcelone (comme Venise) était au centre d'une discussion sur le trop-plein de touristes. Pour des cinglés désireux de maximiser les victimes, l'idée a dû suivre son chemin...

"Depuis 13 ans, l'Espagne avait réussi à déjouer les attentats islamistes qui menaçaient son territoire. Ce jeudi 17 août, le pays a été frappé par plusieurs attaques liées entre elles, l'une à Barcelone, où une voiture-bélier a foncé sur la foule, faisant 13 morts et des centaines de blessés. Celle-ci a été revendiquée par l'Etat islamique. La seconde s'est produite quelques heures plus tard à Cambrils, tuant une personne et en blessant au moins six.

Le dernier attentat perpétré dans le pays remonte à 2004, dans la gare d'Atocha à Madrid, dans lequel 191 personnes sont mortes. Depuis, les services de sécurité ont réussi à endiguer le terrorisme, suscitant parfois l'admiration des pays européens voisins. 700 islamistes ont été arrêtés depuis 2004, précise Jean-Charles Brisard, président du Centre d'analyse du terrorisme, à L'Express, et 40 cellules terroristes ont été démantelées. En 2015, 163 personnes soupçonnées de lien avec une organisation terroriste ont aussi été arrêtées.


La coopération entre Espagne et Maroc efficace
La récente coopération de l'Espagne avec le Maroc en matière de lutte antiterroriste a porté ses fruits: en mai 2017, le ministre de l'Intérieur espagnol avait fièrement annoncé le démantèlement d'une cellule terroriste, composée de trois membres de l'Etat islamique, explique Le Site Info. Un accord conclu entre les deux pays permet l'entrée d'agents "disposant d'un 'passeport de service' (diplomates; agents de force de sécurité) sans qu'ils aient besoin de visa. Ce type de passeports est souvent utilisé également par des membres des services de renseignement", explique un rapport du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R).

Avant les attentats du 11 mars 2004, les services de police et de renseignement étaient concentrés uniquement sur l'organisation terroriste basque ETA. Seulement 150 agents étaient dédiés aux enquêtes sur les cellules islamistes, poursuit le rapport du CF2R.

Aujourd'hui, les structures de sécurité intérieure ont pour but principal de "renforcer les capacités de renseignement de l'intelligence policière, parallèlement à l'accroissement des capacités de renseignement des services secrets espagnols, c'est-à-dire le Centro nacional de inteligencia, dépendant du ministère de la Défense", expliquent Rogelio Alonso et Fernando Reinares dans l'ouvrage "L'Espagne face aux terrorismes".



Arrestations "préventives"
L'Espagne décide donc de mettre en place un nouveau cadre juridique, avec des arrestations dites "préventives". Javier Zaragoza, juge antiterroriste espagnol emblématique, explique sur Arte:
Citation :
"Nous avons dû entreprendre des réformes du code pénal pour incorporer de nouveaux types de délits. Par exemple, l'endoctrinement avec un terroriste est devenu un délit. Il y a aussi l'endoctrinement passif: quand quelqu'un se laisse embrigader, c'est aussi un délit. Le recrutement, le fait de se déplacer dans une zone de conflits aussi.
Cette réforme pénale fait partie de ce que nous appelons la 'réponse préventive' à des activités, qui, si on les laisse impunies, vont générer un bouillon de culture propice à la fomentation d'actes terroristes".
Ainsi, l'Espagne se situe entre répression et intégration. Les "programmes de réinsertion sociale pour terroristes et formules de traitement pénitentiaire, action policière et de renseignement, innovations législatives et judiciaires, ainsi qu'une coopération internationale croissante" décrits dans "L'Espagne face aux terrorisme" en font un pays qui innove en matière de politique antiterroriste.

Les jeunes entrent dans un processus de "déradicalisation"
"En ce qui concerne les jeunes, âgés de 13, 14 ou 15 ans, nous les soumettons à la juridiction des mineurs, et non à la juridiction répressive", affirme Javier Zaragoza sur Arte. En effet, ces jeunes entrent dans un processus de "déradicalisation", grâce à un suivi psychologique et une insertion professionnelle.
Au-delà des apprentis djihadistes, le HuffPost Espagne indique que la communauté musulmane dans le pays compte parmi les mieux intégrées d'Europe. "En Espagne comme ailleurs, les communautés musulmanes ne peuvent que se sentir dévalorisées, voire même humiliées, par le fait de devoir prier dans des parcs ou des garages, écrit aussi le CF2R. Le fait de redonner une certaine dignité à la prière peut ainsi contrecarrer des dévoiements 'justifiés' vers le radicalisme".

En France, l'expérimentation du centre de déradicalisation de Pontourny a été qualifié de "fiasco" par la sénatrice EELV Esther Benbassa. Dans un rapport publié en février 2017, elle dénonce: "Le centre a fonctionné, au mieux, à moitié de sa capacité d'accueil maximale et il est désormais vide; aucun pensionnaire n'a poursuivi jusqu'à son terme le programme envisagé". Le 28 juillet dernier, Gérard Collomb annonce sa fermeture définitive.

Dénonciations de la population
Au lendemain de l'attentat de Nice, survenu le 14 juillet 2016, le ministère de l'Intérieur espagnol a appelé la population à dénoncer tout comportement suspect ou processus de radicalisation, relate Le Figaro. Un site internet, "Stop Radicalisation", et une application, "Alertcops", permettent d'envoyer des alertes aux policiers.
Ces méthodes de dénonciation et de prévention sont cependant contestées par plusieurs juristes. Le juge Bermúdez explique à Mediapart qu'elles sont totalement "absurdes du point de vue du droit pénal. "Toute personne est innocente jusqu'à ce qu'il soit démontré qu'elle est coupable. Sinon, je vous accuserais d'être un terroriste, je vous ferais incarcérer et vous n'auriez aucun moyen de démontrer que vous ne l'êtes pas. C'est diabolique. Les droits et garanties protègent l'homme honnête, pas le délinquant. Cela le met à l'abri de deux choses: l'erreur judiciaire et l'arbitraire".

Un passé historique arabe et la reconquête d'"Al-Andalus"
Malgré le succès de la lutte antiterroriste espagnole, le pays reste exposé à l'islamisme radical. "Parmi les 200 islamistes interpellés depuis cinq ans, un tiers vient d'ailleurs de la Catalogne, poursuit Jean-Charles Brisard auprès de L'Express. On trouve également des foyers de radicalisation à Ceuta et Mellila, les deux enclaves espagnoles au Maroc, ainsi qu'à Madrid".

L'Espagne possède aussi un passé historique arabe, revendiqué depuis plusieurs années par les organisations terroristes voulant la reconquérir. Dans une vidéo de propagande datant de 2014, un djihadiste déclare: "Je lance un avertissement au monde entier: nous vivons sous la bannière de l'Islam, le Califat islamique. Nous mourrons pour lui jusqu'à la libération des territoires occupés, de Jakarta à l'Andalousie. Et je déclare: l'Espagne est le pays de notre ancêtres et nous allons le reprendre avec la puissance d'Allah", indique LCI. Cette zone géographique, baptisée "Al-Andalus", avait été occupée au Moyen-Âge par les musulmans.

En avril 2015, la ville de Barcelone avait déjà fait l'objet de projets d'attentats. Après plus d'un an d'investigations, la police catalane avait réussi à démanteler un réseau djihadiste dont les dix membres étaient affiliés à l'Etat islamique. Ils visaient plusieurs monuments touristiques de la ville ainsi que les bâtiments des forces de l'ordre, relate l'Indépendant.


Environ 200 Espagnols présents en zone irako-syrienne contre 700 Français
Avec 204 ressortissants présents en zone irako-syrienne recensés le mois dernier, l'Espagne est "le huitième pays de l'Union européenne en terme de contingent, poursuit Jean-Charles Brisard auprès de l'Express. La France se situe loin devant avec 700 ressortissants sur place".

Montserrat Dominguez, directrice éditoriale de l'édition espagnole du HuffPost, insiste sur l'importance de la collaboration internationale, qui s'est "intensifiée tout au long des dernières années, et à partir de là, l'importance de l'Espagne, après des décennies de lutte antiterroriste, reste essentielle"."
Source: http://www.huffingtonpost.fr/2017/08/18/rigee-en-exemple-europeen-de-lantiterrorisme-avant-les-attaque_a_23151361/?utm_hp_ref=fr-attentat-de-barcelone
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