Duché de Montmirail

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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 7 octobre 1870 : Gambetta quitte Paris en ballon   Dim 7 Oct - 20:54



7 octobre 1870 : Gambetta quitte Paris en ballon

Né de la chute du Second Empire et de la défaite de Sedan, le gouvernement de la défense nationale charge le ministre de l'Intérieur Léon Gambetta (32 ans) de quitter Paris, assiégé par les Prussiens, et d'organiser en province la reprise des combats.

Pour franchir les lignes prussiennes, le fougueux ministre a l'idée d'emprunter une montgolfière et prend conseil auprès du photographe et aérostier Nadar.

Gonflé au gaz d'éclairage, le ballon de 16 mètres de diamètre s'élève au matin du 7 octobre 1870, de la butte Montmartre avec à son bord l'impétueux ministre et un assistant. Mais le vent le pousse vers le nord et les lignes prussiennes... Les deux voyageurs lâchent du lest pour s'élever et échapper aux tirs ennemis. Leur ballon s'écrase en milieu d'après-midi près de Beauvais, où ils sont recueillis par des paysans.

Après trois jours de voyage épique en voiture à cheval et en train, Gambetta arrive enfin à Tours où il rejoint une délégation gouvernementale dirigée par Adolphe Crémieux mais l'approche de l'ennemi les oblige à se replier jusqu'à Bordeaux.
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 8 octobre 1517 : Fondation du Havre   Lun 8 Oct - 20:54



8 octobre 1517 : Fondation du Havre

Le 8 octobre 1517, François Ier fonda en Normandie « Le Havre-de-Grâce », aujourd’hui Le Havre.

Le 8 octobre 1517, François Ier signe la charte de fondation de la ville. La « grosse tour » en défend l’entrée. Le site est entouré de marais, et il n’est pas question à l’origine de créer une ville dans ce milieu insalubre. Pourtant, sur l’initiative de Du Chillou, François Ier donne exemption de taille et de franc-salé aux futurs habitants du Havre. Les armes de la ville sont celles de François Ier : une salamandre. Le roi se déplace lui-même en août 1520 et rend les privilèges du Havre (essentiellement le quartier Notre-Dame) perpétuels, essentiellement des exonérations d’impôts.

En juin 1523, Giovanni da Verrazano part du Havre à bord de la Dauphine pour les Indes Occidentales et découvre le site de New York qu’il nomme Nouvelle Angoulême en hommage à François Ier le commanditaire de l’expédition.

Le 12 juillet 1555, une expédition de 600 hommes dirigée par Villegagnon part du Havre pour fonder une colonie protestante au Brésil (Fort-Coligny). Aujourd’hui encore, une place des cannibales rappelle ces liens anciens avec le Nouveau Monde. D’autres convois de huguenots embarquent au Havre pour l’Amérique.

En février 1562, une expédition quitte le port du Havre en direction de la Floride. Elle est dirigée par Jean Ribault et René de Laudonnière, avec 150 hommes, en majorité des protestants.

À la fin du XVIe siècle, le trafic avec le Nouveau Monde prend son essor et Le Havre voit arriver des produits américains comme des cuirs, du sucre et du tabac. Un des principaux acteurs de ce négoce est un Havrais explorateur et cartographe, Guillaume Le Testu (1509-1573) : un quai au Havre porte toujours son nom. D’autres figures de la Course et de l’exploration de l’Amérique passèrent par Le Havre : le capitaine Guillaume de Champaigne (années 1550-1580), le Normand Pierre Belain d’Esnambuc (1585-1637) qui prit possession de l’île antillaise de Saint-Christophe en 1626. Jacques Devaux est né au Havre ; il fut pilote et cartographe et en 1579 il explora la région de l’Amazone et fit des relevés des côtes américaines de 1585 à 1587.
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 9 octobre 1683 : Mariage secret de Louis XIV   Mar 9 Oct - 20:54



9 octobre 1683 : Mariage secret de Louis XIV

Dans la nuit du 9 au 10 octobre 1683, le roi Louis XIV épouse en grand secret l'ancienne gouvernante de ses bâtards.

Avec ce mariage morganatique (ne donnant pas droit au titre de reine), la marquise de Maintenon, née Françoise d'Aubigné, fille d'un voyou et veuve du poète paralytique Scarron, parvient au terme d'un destin peu commun...

De la prison de Niort à Versailles

Petite-fille d'Agrippa d'Aubigné, huguenot rebelle et poète, Françoise est née en 1635 dans la prison de Niort où son père était incarcéré. Jeune fille sans dot mais bien élevée, elle épouse en 1652, à seize ans, le poète Scarron, 42 ans, paralysé mais spirituel en diable, et celui-ci la fait apprécier de la haute société.

En 1669, devenue veuve, elle se voit confier l'éducation des enfants que le roi a eus de la marquise de Montespan. Louis XIV, très attaché à ses enfants, apprécie la tendresse maternelle de Mme Scarron pour ses chers petits : « Comme elle sait bien aimer, il y aurait du plaisir à être aimé d'elle », confie-t-il.

En 1675, le roi a le coup de foudre pour cette femme discrète. C'est alors que l'heureuse élue reçoit du roi, devant la cour, le titre de marquise de Maintenon avec le château et le domaine qui l'accompagnent, à quelques lieues au sud de Versailles.

Le roi se détache de la marquise de Montespan, compromise en 1681 dans l'« affaire des Poisons ». Dans le même temps, sur les instances de Mme de Maintenon, il se rapproche de son épouse, la reine Marie-Thérèse. Celle-ci, qui a souffert pendant des années du dédain des maîtresses successives de son royal époux, en marque une vive reconnaissance à la nouvelle élue. Ses trois dernières années seront parmi les plus heureuses de sa vie.

Après la mort de la reine, le 30 juillet 1683, le roi, lassé des écarts et peu soucieux d'épouser une nouvelle princesse européenne, régularise sa liaison. Et c'est au cours d'une cérémonie sobre, à son image, que celle qui était surnommée la Belle Indienne en souvenir d'un séjour en Martinique, s'unit au Roi-Soleil.

Elle va dès lors mener une existence discrète, dans une cour vieillie et ennuyeuse, avec le souci de ramener le roi aux vertus chrétiennes d'austérité et de tempérance. En bonne catholique, elle se réjouit comme beaucoup des conversions de protestants mais, contrairement à une rumeur tardive, elle n'a sans doute aucun rôle dans la malheureuse révocation de l'Édit de Nantes.

Éducatrice d'avant-garde

Dès 1681, la marquise, éducatrice et pédagogue dans l'âme, s'intéresse à l'initiative d'une amie, Mme de Brinon. Celle-ci a créé à Montmorency, au nord de Paris, une école pour les jeunes filles pauvres de la noblesse. Madame de Maintenon leur offre un hébergement plus accueillant à Rueil puis à Noisy-le-Roi. Enfin, en 1684, elle convainc son royal époux de l'utilité d'une maison d'éducation à Saint-Cyr, derrière le parc du château de Versailles, en un lieu au demeurant peu propice, marécageux et pestilentiel. Les travaux sont confiés à l'architecte de Versailles lui-même, Jules Hardouin-Mansart.

C'est ainsi qu'est fondée la Maison royale de Saint-Louis. Elle accueille gratuitement les jeunes filles de sept à douze ans qui ont moins quatre quartiers de noblesse et une famille trop pauvre pour leur assurer une bonne éducation. Sont privilégiées les jeunes filles dont le père a combattu ou donné sa vie au service du roi. Ces « demoiselles de Saint-Cyr », au nombre de 200 à 250, sont destinées à faire un « beau mariage » et devenir des dames de la Cour.
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MessageSujet: 15 octobre 1987 : Assassinat du président burkinabé Thomas Sankara   Lun 15 Oct - 20:54



15 octobre 1987 : Assassinat du président burkinabé Thomas Sankara

Militaire dans l'armée de ce qui s'appelle alors encore la Haute-Volta, une ex-colonie de l'Afrique occidentale française, le capitaine Thomas Sankara se fait rapidement remarquer et devient Premier ministre en janvier 1983, à 33 ans, avant d'être démis de ses fonctions et emprisonné quatre mois plus tard. Mais un coup d'État orchestré par son ami Blaise Compaoré le porte au pouvoir le 4 août 1983.

Président, Sankara mène tambour battant une diplomatie qui se veut anti-impérialiste et socialiste, sans pour autant s'aligner sur Moscou ou Pékin. Au nom du rejet du colonialisme, il change le nom de son pays pour celui de Burkina Faso, « le pays des hommes intègres ». Il oblige également les officiels à se vêtir de cotonnades locales.

Il mène une politique très volontariste en luttant contre le pouvoir traditionnel des chefferies et défendant les droits des femmes. L'excision et la polygamie sont ainsi interdites. La vente des voitures de luxe de l'administration, remplacées par des Renault 5, lui assure une grande popularité, mais aussi de non moins fortes inimitiés. Avec l'aide des Comités de Défense de la Révolution, il vise l'auto-suffisance alimentaire et obtient d'incontestables succès, tout comme en matière de santé et d'éducation. Il lutte également contre la désertification en plantant des arbres.

Cependant, son style autoritaire suscite des tensions, même parmi la jeunesse qui lui était à l'origine ralliée. Le même Blaise Compaoré qui l'avait porté au pouvoir le fait assassiner le 15 octobre 1987, pour prendre sa place avec, sans doute, l'appui au moins tacite de la France. Cette mort a fait de Thomas Sankara une icône pour de nombreux Africains jusqu'à nos jours.
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MessageSujet: 16 octobre 1793 : Exécution de Marie-Antoinette   Mar 16 Oct - 20:55



16 octobre 1793 : Exécution de Marie-Antoinette

La reine Marie-Antoinette est guillotinée le 16 octobre 1793, dix mois après son mari, Louis XVI.

Du trône à l'échafaud

Le procès expéditif de la reine (38 ans) ne se justifie par aucune nécessité politique mais s'explique par la Terreur qui, de septembre 1793 à juillet 1794, jette un voile sanglant sur la Révolution et emporte tout sur son passage.

Du temps de sa splendeur, avant la Révolution, Marie-Antoinette, fille de l'impératrice Marie-Thérèse, était surnommée avec dédain l'« Autrichienne ».

Elle prend conscience du nouvel état des choses quand elle se voit obligée de quitter Versailles pour les Tuileries le 6 octobre 1789, après que plusieurs de ses gardes ont été tués sous ses yeux par les émeutiers.

Elle va dès lors s'opposer de toutes ses forces au cours de la Révolution et pousser à la guerre, en encourageant son frère l'empereur à attaquer la France et restaurer l'ordre ancien. De ce point de vue, elle se rend clairement coupable de haute trahison...

Après la chute de la royauté, le 10 août 1792, elle est jetée en prison avec son mari, sa belle-soeur, Madame Élisabeth, et ses deux enfants, le Dauphin et Madame Royale.

Après l'exécution du roi, elle est séparée de son fils. Le petit Louis XVII (8 ans) est confié à un cordonnier, le citoyen Simon, pour être élevé en domestique et en sans-culotte. Il mourra peu après dans des conditions sordides.

Prodigue et légère du temps de sa splendeur, Marie-Antoinette témoigne de courage et de fermeté devant le Tribunal révolutionnaire. Elle fait face avec dignité à d'infâmes accusations d'inceste sur la personne de son fils, présentées par le substitut du procureur général, Jacques Hébert.

Le public ne manque pas d'être ému par son apostrophe : « J'en appelle à toutes les mères... » Robespierre lui-même déplore ces accusations et ce procès qui affectent l'image de la Révolution.

Le 21 janvier 1815, les restes de Marie-Antoinette ont été transférés avec ceux de Louis XVI dans la basilique Saint-Denis, nécropole traditionnelle des rois de France.
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MessageSujet: 17 octobre 1722 : Faillite du système de John Law   Mer 17 Oct - 20:54



17 octobre 1722 : Faillite du système de John Law

Le 17 octobre 1722, on brûle les billets de banque de John Law sur la place de l'Hôtel de Ville de Paris.

C'est la faillite de la première introduction en France du papier-monnaie.
Cette introduction était gagée sur l'exploitation de la Louisiane.
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MessageSujet: 18 octobre 1748 : La Prusse triomphe au traité d'Aix-la-Chapelle   Hier à 20:54



18 octobre 1748 : La Prusse triomphe au traité d'Aix-la-Chapelle

Le 18 octobre 1748, le traité d'Aix-la-Chapelle met fin à la guerre de la Succession d'Autriche. Cette guerre de huit ans révèle l'émergence d'une nouvelle puissance avec laquelle il faudra compter : la Prusse.

Un traité chahuté

La guerre se termine sur un relatif succès des troupes françaises. Pourtant, à Aix-la-Chapelle, lors des négociations de paix, la France n'exige rien bien qu'elle soit en mesure d'annexer les Pays-Bas autrichiens.

En une époque où s'affirment avec force les consciences nationales, Louis XV craint avec raison que des annexions à l'emporte-pièce ne rompent les équilibres diplomatiques et provoquent des conflits en cascade. Mais il pèche par excès de timidité en excluant d'emblée toute forme d'annexion.

La France restitue donc à l'Autriche les territoires conquis aux Pays-Bas ainsi que la Savoie et le comté de Nice. Elle reconnaît au mari de Marie-Thérèse de Habsbourg le droit à la couronne impériale. À la demande de l'Angleterre, elle promet même d'abattre les fortifications de Dunkerque et expulse le prétendant des Stuart !

La diplomatie européenne ne peut toutefois empêcher l'annexion de la Silésie par le roi de Prusse Frédéric II sans justification aucune. C'est une première lourde de conséquences. Elle se renouvellera avec le dépeçage de la Pologne par ses voisins et les révolutionnaires français auront ensuite beau jeu de se référer à ces précédents pour annexer eux-mêmes des États souverains.

Frédéric II apparaît comme le seul gagnant de la guerre. Il illustre les rapides progrès accomplis par la Prusse depuis sa transformation en royaume, en 1701.

« Travailler pour le roi de Prusse »

Au terme de la guerre de Succession d'Autriche (1741-1748), l'opinion française est très remontée contre son gouvernement. Elle lui reproche de n'avoir pas su exploiter les succès de ses armées.

A Aix-la-Chapelle, lors des négociations de paix, le comte de Saint-Séverin, qui représente la cour de Versailles, n'exige rien pour la France. « Sa Majesté très-chrétienne a le souci de faire la paix non en marchand mais en roi », annonce-t-il aux plénipotentiaires ébahis.

Le roi de Prusse Frédéric II, allié de circonstance de la France, apparaît comme le seul gagnant de la guerre. Aussi le traité d'Aix-la-Chapelle qui y met fin est-il à l'origine de plusieurs expressions populaires : « bête comme la paix », « travailler pour le roi de Prusse »...
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: Re: ephemeride   Aujourd'hui à 20:54

19 octobre
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