Duché de Montmirail

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 ephemeride

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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 16 juin 455 : Saccage de Rome par les Vandales   Ven 16 Juin - 20:54



16 juin 455 : Saccage de Rome par les Vandales

Le 16 mars 455, l'empereur d'Occident Valentinien III, fils de Galla Placida, a été assassiné par un certain Pétrone Maxime. Sa veuve Eudoxie, craignant pour sa sécurité, appelle au secours le roi des Vandales, Genséric.

Celui-ci s'est établi avec ses guerriers à Carthage, en Afrique romaine (la Tunisie actuelle), après avoir franchi le Rhin et s'être brièvement arrêté en Espagne. Répondant à l'appel de l'impératrice, il traverse la Méditerranée et débarque devant Rome le 16 juin 455.

Mais au lieu de restaurer l'impératrice dans ses droits, le Barbare met la Ville éternelle au pillage. Avec ses troupes croulant de trésors, il ravage aussi la rive de l'Adriatique et la Grèce continentale avant de s'en retourner à Carthage. Dans ses bagages figurent Eudoxie et ses deux filles. Il marie sans façon l'ex-impératrice à son fils Hunéric.
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 17 juin 1789 : Les états généraux deviennent Assemblée nationale   Sam 17 Juin - 20:54



17 juin 1789 : Les états généraux deviennent Assemblée nationale

Le 17 juin 1789, à Versailles, les députés du tiers état, renforcés par quelques curés représentant le clergé, se proclament «Assemblée nationale» sur une proposition de l'abbé Sieyès.

L'autorité du roi bafouée

Quelques semaines plus tôt, le roi Louis XVI a réuni les états généraux en vue de trouver une solution à la faillite qui menace le gouvernement. Héritée d'une tradition médiévale, l'assemblée des états généraux comporte des représentants des trois ordres : clergé, noblesse, et tiers état.

Le tiers état représente les Français qui n'ont droit à aucun privilège particulier. Ses députés sont issus de la bourgeoisie. La majorité est composée d'avocats. Considérant, selon le mot de Sieyès, qu'ils représentent les «quatre-vingt-seizièmes de la Nation», ces députés bafouent la division en trois ordres en se proclamant assemblée nationale.

Ils s'arrogent le droit d'autoriser la perception des impôts et envisagent de fixer par écrit les futures règles de gouvernement et les attributions de chacun (roi, ministres, députés...) dans une Constitution, à l'imitation des conventionnels américains (1789) et des indépendantistes corses (1735)

Le roi Louis XVI prend fort mal la chose et, sur les conseils de son entourage, fait fermer la salle des Menus Plaisirs où les députés ont pris l'habitude de se réunir.

Qu'à cela ne tienne. Le 20 juin, les députés se retrouvent dans une autre salle de Versailles, au Jeu de Paume, où ils font le serment « de ne jamais se séparer et de se rassembler partout où les circonstances l'exigeraient, jusqu'à ce que la constitution du royaume fût établie et affermie par des fondements solides ». La Révolution française commence...
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 18 juin 1940 : L'Appel   Dim 18 Juin - 20:54



18 juin 1940 : L'Appel

Le 18 juin 1940, à Londres, dans les studios de la BBC, le général Charles de Gaulle lance un Appel à ses compatriotes.

Cet Appel est rediffusé le lendemain et publié dans la presse encore libre du sud de la France, notamment «La Dépêche de Toulouse».

Immense détresse

Il survient dans un moment d'immense détresse nationale. Suite à une offensive des armées allemandes, les troupes franco-anglaises se débandent ou gagnent l'Angleterre. Huit millions de civils fuient sur les routes de l'exode

Charles de Gaulle (49 ans), sous-secrétaire d'État à la Défense, a tenté de convaincre son gouvernement de résister jusqu'au bout.

De retour d'une visite à Londres auprès du Premier ministre Winston Churchill, il a appris le 16 juin que le maréchal Philippe Pétain (84 ans), partisan de l'armistice, était le nouveau chef du gouvernement.

Le 17 juin, il a repris l'avion pour Londres cependant que Pétain annonçait à la radio sa décision de cesser le combat.

De Gaulle entre en résistance

De Gaulle place ses espoirs dans la mondialisation du conflit, plus lucide en cela que la plupart de ses contemporains, qui croient à une victoire inéluctable de l'Allemagne.

A Churchill, il fait part de son intention de lancer un appel à la résistance mais il n'a accès que le lendemain aux studios de la BBC.

C'est que le cabinet britannique reste hésitant. Il veut éviter une rupture avec le gouvernement de Pétain, dans la crainte que la flotte française ne soit livrée à l'ennemi.

L'Appel arrive trop tard pour enrayer la ferveur des Français envers celui qui ne sera bientôt plus appelé que «Le Maréchal».

Mais jour après jour, à la radio de Londres, de Gaulle va bâtir sa légitimité contre les «traîtres de Vichy». Par son verbe, il lavera la honte de la défaite.
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MessageSujet: 19 juin 1867 : L'empereur Maximilien fusillé à Queretaro   Lun 19 Juin - 20:54



19 juin 1867 : L'empereur Maximilien fusillé à Queretaro

Le 19 juin 1867, l'empereur Maximilien de Habsbourg est fusillé au Cerro de las Campanas, une butte qui domine la ville de Queretaro, au Mexique, avec deux de ses généraux, par les partisans du président Juarez.

Sa dernière pensée est pour sa femme, devenue folle de chagrin : « Pauvre Charlotte », murmure-t-il avant de mourir.

Sa mort met un point final à la malencontreuse expédition du Mexique, engagée par Napoléon III.
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MessageSujet: 20 juin 1492 : Martin Behaïm réalise le premier globe terrestre   Mar 20 Juin - 20:54



20 juin 1492 : Martin Behaïm réalise le premier globe terrestre

À Nuremberg, le 20 juin 1492, soit quelques semaines avant la découverte du Nouveau Monde par les Européens, le cartographe et navigateur Martin Behaïm achève la réalisation du premier globe terrestre... Ce globe, d'un diamètre d'environ 50 centimètres, est aujourd'hui conservé dans sa ville natale.

La rotondité de la Terre, mise en évidence deux mille ans plus tôt, ne fait alors de doute pour personne. Il faudra néanmoins attendre un demi-siècle de plus pour comprendre avec Copernic qu'elle tourne autour du Soleil et n'est qu'une planète parmi d'autres.

Ronde, la Terre ?

Bien que très doués en astronomie, les Sumériens, qui vivaient en Mésopotamie 3000 ans av. J.-C., se représentaient la Terre comme un disque plat posé sur un océan sans limite.

C'est seulement au Ve siècle av. J.-C., au temps de Périclès, que des philosophes grecs, tels que Pythagore de Samos et Parménide, commencent à se représenter la Terre sous la forme d'une sphère, cette représentation leur apparaissant cohérente avec la courbure de l'horizon.

Vers 230 av. J.-C., l'astronome et mathématicien Ératosthène confirme avec brio la rotondité de la Terre et, qui plus est, mesure sa circonférence avec une remarquable précision.

- Dans un premier temps, il repère au solstice d'été le moment où le soleil est à son zénith et atteint le fond d'un puits à Syène (aujourd'hui Assouan, en Égypte),

- Dans un deuxième temps, le même jour de l'année, au même moment, il mesure à Alexandrie, à un millier de kilomètres plus au nord, l'ombre portée par un bâton.

Connaissant la distance entre les deux villes et négligeant la différence d'inclinaison des rayons du soleil, il en déduit avec une remarquable précision que notre planète a une circonférence de 250.000 stades, soit pratiquement 40.000 km, valeur aujourd'hui admise.

De la Géographie de Ptolémée à Imago Mundi

La Géographie de Claude Ptolémée, un Grec d'Alexandrie (90-168), reprend les conclusions des savants antérieurs. Grâce à cet ouvrage bien connu des érudits du Moyen Âge, la rotondité de la Terre va être enseignée dans les Universités occidentales dès le XIIIe siècle et il n'y aura guère que des religieux sectaires ou des ignorants pour la nier ou l'ignorer.

En 1410, le théologien français Pierre d'Ailly publie un ouvrage de cosmographie appelé à une grande diffusion : Imago Mundi. Sans cesse réédité et enrichi pendant tout le XVe siècle, cet ouvrage synthétise la vision médiévale du monde.

Selon Imago Mundi, les terres émergées, toutes regroupées dans la moitié nord du globe terrestre, sont entourées d'un immense fleuve, la « mer Océane ». Il est parsemé d'îles dont chacune a une singularité, avec des habitants tels que les Pygmées, les Cyclopes, les Cynocéphales, les anthropophages etc. L'équateur marque la limite au-dessous de laquelle il est impossible aux hommes d'accéder.

Erreur féconde

À l'époque de Christophe Colomb, les érudits, marins et géographes connaissent aussi bien Imago Mundi que la Géographie de Ptolémée. Ils s'interrogent seulement sur la largeur de la « mer Océane » qui est censée séparer l'Europe de l'Asie.

Or, Ptolémée, dans sa célèbre Géographie, a retenu pour la circonférence de la Terre une valeur nettement inférieure à celle d'Ératosthène, de l'ordre de 180.000 stades ou 33.000 km.

Sur cette base, l'astronome florentin Paolo Toscanelli réalise, en 1468, à l'attention du roi du Portugal, une carte qui montre l'Europe séparée de l'Extrême-Orient par un océan de seulement 10.000 km de large, avec en son milieu une île mythique du nom d'Antilla !

Cela va induire en erreur Christophe Colomb : en sous-estimant gravement la distance qui sépare, à l'ouest, l'Europe de l'Extrême-Orient, le navigateur génois va oser entreprendre le voyage qui l'amènera à découvrir un Nouveau Monde.
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MessageSujet: 21 juin 1919 : La flotte allemande se saborde à Scapa Flow   Mer 21 Juin - 20:54



21 juin 1919 : La flotte allemande se saborde à Scapa Flow

Le 21 juin 1919, la flotte de guerre allemande se saborde pour ne pas subir de déshonneur lors de la signature du traité de Versailles soumettant l'Allemagne au bon vouloir de ses vainqueurs.

La fière Kriegsmarine de l'empereur Guillaume II avait été désarmée et rassemblée dans la rade britannique de Scapa Flow, dans les îles Orcades, au nord de l'Écosse, par les vainqueurs de la Grande Guerre. Son sabordage met un terme final à la rivalité navale entre l'Allemagne et la Grande-Bretagne, qui fut l'une des causes de la Première Guerre mondiale.
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MessageSujet: 22 juin 1774 : Acte de Québec   Jeu 22 Juin - 20:54



22 juin 1774 : Acte de Québec

Le 22 juin 1774, Londres promulgue l'Acte de Québec et remet en vigueur les lois françaises dans la « Belle Province ».
Le gouvernement anglais veut de cette façon s'allier les élites québécoises face à l'insurrection des Treize colonies.

C'est ainsi que les habitants de l'ex-Nouvelle-France retrouvent le droit de pratiquer leur langue et leur religion, leurs lois civiles, leur système seigneurial, et obtiennent un siège au Conseil du Canada. Leur territoire est même quadruplé par adjonction de terres vierges.

Comprenant qu'ils n'ont plus rien à attendre de la France, les Québécois renoncent à se rebeller sans pour autant prendre l'uniforme anglais.

En 1791, un Acte constitutionnel permet aux francophones de participer à l'administration de leur province. Mais leurs rapports avec la Couronne britannique vont se dégrader au XIXe siècle.
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MessageSujet: 23 juin 1894 : Renaissance des Jeux Olympiques   Sam 24 Juin - 20:34



23 juin 1894 : Renaissance des Jeux Olympiques

Le 23 juin 1894, à la Sorbonne (Paris), les délégués de neuf pays fondent le Comité International Olympique. De ce jour date la renaissance des Jeux Olympiques.

L'idée en revient à un jeune homme de bonne famille, le baron Pierre de Coubertin.

Pédagogue et sportif, comme de bien entendu, il découvre en Angleterre la place du sport dans les études et la formation des élites.

Il en est émerveillé. L'idée que le sport contribue à l'épanouissement de la personnalité et à la formation du caractère ne va pas alors de soi. Beaucoup de médecins et d'enseignants s'y opposent au nom de la santé et de la discipline !

Pierre de Coubertin avance dès 1892 l'idée de recréer les Jeux Olympiques et d'«internationaliser le sport». Il n'a alors que 29 ans.

Deux ans plus tard est fondé le CIO et quatre ans plus tard se déroulent les premiers jeux. Ils réunissent en tout et pour tout à Athènes 311 athlètes représentant 13 nations et 9 disciplines. Autant dire qu'ils ne recueillent guère d'écho dans le Landernau européen.

Mais le jeune baron va imposer peu à peu sa conception du sport comme moyen d'épanouissement individuel et instrument de cohésion sociale, jusqu'à être dépassé par son succès.
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MessageSujet: 24 juin 1717 : Naissance de la franc-maçonnerie   Sam 24 Juin - 20:54



24 juin 1717 : Naissance de la franc-maçonnerie

Le 24 juin 1717, à l'occasion de la Saint Jean, naît à Londres la « Grande Loge de Londres et de Westminster ».

C’est l’acte fondateur de la franc-maçonnerie moderne. Il se produit dans une taverne au nom pittoresque : L’oie et le gril.

Cette Grande Loge est la réunion de quatre loges maçonniques londoniennes qui n’avaient d’autre objectif que de pratiquer une entraide mutuelle entre leurs membres...
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MessageSujet: 25 juin 1876 : Le général Custer tué à Little Bighorn   Dim 25 Juin - 20:54



25 juin 1876 : Le général Custer tué à Little Bighorn

Au matin du 25 juin 1876, le général américain George Armstrong Custer tombe dans une embuscade tendue par 2500 guerriers sioux aux ordres du chef Sitting Bull.

Celui-ci n'était pas présent sur le champ de bataille mais il avait convaincu ses hommes de l'opportunité de l'attaque après avoir lui-même exécuté une danse extatique.

Les 285 hommes du détachement de cavalerie se font proprement massacrer par les Indiens près de la rivière de Little Bighorn, dans le Montana.

Cet épisode cruel des guerres indiennes va profondément bouleverser l'opinion américaine en raison de la mort non des Indiens mais de ceux qui avaient mission de les tuer.

Les guerres indiennes

Plusieurs années auparavant, le gouvernement américain avait promis aux Indiens de leur laisser la Prairie «aussi longtemps que les arbres croîtraient et que les eaux couleraient». Mais à la fin des années 1860, sous la pression des spéculateurs, le gouvernement cède une grande partie des terres aux compagnies de chemin de fer. Comme de juste, les Indiens se lancent dans des rébellions désespérées. Mais, rendus disponibles par la fin de la guerre de Sécession, les généraux Sherman et Sheridan brisent avec brutalité leurs révoltes.

Les guerres indiennes sont relancées en 1875 par la découverte de l'or dans les Black Hills (Dakota du Sud). Les Sioux et les Cheyennes se soulèvent une nouvelle fois contre les aventuriers qui pénètrent au coeur de leurs dernières terres. Les massacres de malheureux colons isolés indignent l'opinion américaine. Le général Custer participe à la répression des soulèvements.

Quelques années plus tôt, en 1868, sur l'ordre du général Sheridan, Custer a attaqué un camp cheyenne, au bord de la rivière Washita. Le camp ayant été abandonné par les guerriers, le général n'a trouvé à massacrer qu'une cinquantaine de femmes et d'enfants, ce qui lui a valu une réputation de tueur d'Indiens. Cette fois, Custer, qui a des ambitions présidentielles, veut à tout prix un succès militaire...

Une tactique prise en défaut

Cinq colonnes, dont celle du général Custer, partent à la chasse de Sioux insoumis, les Dakotas. Mais ceux-ci les repèrent de loin et, mettant à profit leur très grande mobilité, leur échappent régulièrement. À la tête d'environ 600 cavaliers, Custer décide alors de foncer sur un campement qui lui a été signalé dans la vallée de Little Bighorn. Sa carrière n'ira pas plus loin...

Sans prendre la peine d'évaluer les forces ennemies ni de jauger le terrain, il attaque le village par trois côtés. Les Indiens, au nombre de plusieurs milliers, plus nombreux donc que ne le soupçonnait le général, surmontent très vite leur surprise et contraignent deux détachements à la retraite. Lorsqu'ils apprennent que le troisième détachement est commandé par le «héros» de la rivière Washita, ils ne font pas de quartier et massacrent tous les hommes, prisonniers et blessés compris.

L'opinion américaine est une nouvelle fois indignée par le massacre. Les Sioux sont définitivement vaincus, obligés soit de se retirer dans les réserves qui leur sont assignées, soit d'errer dans les montages, soit encore de s'enfuir au Canada comme le chef Sitting Bull. Les guerres indiennes s'achèveront avec la défaite de Geronimo et de ses Apaches, au Nouveau-Mexique, dix ans plus tard, en 1886.

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Pierrot (lunaire)
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MessageSujet: Re: ephemeride   Hier à 13:05


    Now I will tell you buster that I ain't a fan of Custer
    And the General he don't ride well anymore
    To some he was a hero but to me his score was zero
    And the General he don't ride well anymore
    Now Custer done his fightin' without too much excitin'
    And the General he don't ride well anymore
    General Custer come in pumpin' when the men were out a huntin'
    But the General he don't ride well anymore
    With victories he was swimmin' he killed children dogs and women
    But the General he don't ride well anymore
    Crazy Horse sent out the call to Sitting Bull and Gall
    And the General he don't ride well anymore
    Now Custer split his men well he won't do that again
    Cause the General he don't ride well anymore
    Twelve thousand warriors waited they were unanticipated
    And the General he don't ride well anymore
    It's not called an Indian victory but a bloody massacre
    And the General he don't ride well anymore
    There might have been more enthusin' if us Indians had been losin'
    But the General he don't ride well anymore
    General George A.Custer oh his yellow hair had lustre
    But the General he don't ride well anymore
    For now the General's silent he got barbered violent
    And the General he don't ride well anymore
    Oh the General he don't ride well anymore
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 26 juin 1794 : Victoire de Fleurus   Hier à 20:54



26 juin 1794 : Victoire de Fleurus

Le 8 messidor an II (26 juin 1794), les Français remportent une bataille décisive sur les Autrichiens à Fleurus, entre Charleroi et Namur, dans les Pays-Bas autrichiens (Belgique actuelle).

L'année 1793 a été désastreuse pour la Révolution française : soulèvement de la Vendée, occupation de Toulon par les Anglais, défaites militaires....

Sur la frontière du nord, une armée de 80 000 hommes doit à tout prix repousser la menace d'invasion. Elle bénéficie du recrutement des « volontaires de l'an II » (le calendrier révolutionnaire fixe au 21 septembre 1792 le début de l'ère nouvelle). Selon le nouveau principe de l'« amalgame », elle est constituée en demi-brigades, chacune comprenant un bataillon de soldats expérimentés et deux bataillons de volontaires.

Quoi qu'il en paraisse, les « volontaires », recrutés sous la contrainte ou contre rémunération, ne sont pas autant que le dit la légende portés par l'enthousiasme, encore moins par la compétence. Leurs succès doivent beaucoup à la fermeté jacobine. Un jeune et fougueux représentant en mission de 27 ans, Louis-Antoine Saint-Just, stimule les énergies. Il fait fusiller les déserteurs, casse les officiers incapables, traque les tièdes.

En mars 1794, Saint-Just place l'armée de la Moselle sous le commandement de Jean-Baptiste Jourdan qui, après son succès de Wattignies, avait été écarté en raison de son opposition aux choix du Comité de Salut Public.

Après plusieurs tentatives infructueuses face aux Autrichiens du général Kaunitz, les soldats réussissent le 18 juin 1794 à franchir la Sambre au niveau de Charleroi. Après un siège d'une semaine, les Français s'emparent de la ville le 25 juin 1794.

C'est alors que s'approche le feld-maréchal prussien Frédéric de Saxe-Cobourg, à la tête de 70 000 coalisés Prussiens et Autrichiens. Tandis que les Français se déploient sur les hauteurs de Fleurus, au nord de Charleroi, sur 28 kilomètres, Saxe-Cobourg commet l’erreur de les attaquer sur tous les points à la fois.

La première décharge des Autrichiens fait plusieurs milliers de victimes mais ne décourage pas les révolutionnaires. Pendant plusieurs heures, les soldats français reviennent à la charge en colonnes infatigables. Le soir, de lassitude, le prince de Cobourg abandonne le champ de bataille sur lequel il laisse 5 000 morts et blessés. Son armée se retire en bon ordre vers Bruxelles.

Les vainqueurs ne s'attardent pas à Fleurus. Ils se lancent sans attendre dans une contre-offensive, entrent à leur tour à Bruxelles et Liège, occupent sans coup férir Cologne et enfin Coblence.

L'armée de Jourdan prend le nom de Sambre-et-Meuse en souvenir de sa victoire de Fleurus. La France est sauvée de l'invasion. Lazare Carnot, en charge de la guerre au Comité de Salut public veut profiter de son avantage et refuse une paix prématurée. Celui que l'on appelle « l'organisateur de la victoire » propose de porter les frontières de la France sur le Rhin, sa « frontière naturelle ».
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