Duché de Montmirail

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 ephemeride

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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 16 juin 455 : Saccage de Rome par les Vandales   Ven 16 Juin - 20:54



16 juin 455 : Saccage de Rome par les Vandales

Le 16 mars 455, l'empereur d'Occident Valentinien III, fils de Galla Placida, a été assassiné par un certain Pétrone Maxime. Sa veuve Eudoxie, craignant pour sa sécurité, appelle au secours le roi des Vandales, Genséric.

Celui-ci s'est établi avec ses guerriers à Carthage, en Afrique romaine (la Tunisie actuelle), après avoir franchi le Rhin et s'être brièvement arrêté en Espagne. Répondant à l'appel de l'impératrice, il traverse la Méditerranée et débarque devant Rome le 16 juin 455.

Mais au lieu de restaurer l'impératrice dans ses droits, le Barbare met la Ville éternelle au pillage. Avec ses troupes croulant de trésors, il ravage aussi la rive de l'Adriatique et la Grèce continentale avant de s'en retourner à Carthage. Dans ses bagages figurent Eudoxie et ses deux filles. Il marie sans façon l'ex-impératrice à son fils Hunéric.
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 17 juin 1789 : Les états généraux deviennent Assemblée nationale   Sam 17 Juin - 20:54



17 juin 1789 : Les états généraux deviennent Assemblée nationale

Le 17 juin 1789, à Versailles, les députés du tiers état, renforcés par quelques curés représentant le clergé, se proclament «Assemblée nationale» sur une proposition de l'abbé Sieyès.

L'autorité du roi bafouée

Quelques semaines plus tôt, le roi Louis XVI a réuni les états généraux en vue de trouver une solution à la faillite qui menace le gouvernement. Héritée d'une tradition médiévale, l'assemblée des états généraux comporte des représentants des trois ordres : clergé, noblesse, et tiers état.

Le tiers état représente les Français qui n'ont droit à aucun privilège particulier. Ses députés sont issus de la bourgeoisie. La majorité est composée d'avocats. Considérant, selon le mot de Sieyès, qu'ils représentent les «quatre-vingt-seizièmes de la Nation», ces députés bafouent la division en trois ordres en se proclamant assemblée nationale.

Ils s'arrogent le droit d'autoriser la perception des impôts et envisagent de fixer par écrit les futures règles de gouvernement et les attributions de chacun (roi, ministres, députés...) dans une Constitution, à l'imitation des conventionnels américains (1789) et des indépendantistes corses (1735)

Le roi Louis XVI prend fort mal la chose et, sur les conseils de son entourage, fait fermer la salle des Menus Plaisirs où les députés ont pris l'habitude de se réunir.

Qu'à cela ne tienne. Le 20 juin, les députés se retrouvent dans une autre salle de Versailles, au Jeu de Paume, où ils font le serment « de ne jamais se séparer et de se rassembler partout où les circonstances l'exigeraient, jusqu'à ce que la constitution du royaume fût établie et affermie par des fondements solides ». La Révolution française commence...
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 18 juin 1940 : L'Appel   Dim 18 Juin - 20:54



18 juin 1940 : L'Appel

Le 18 juin 1940, à Londres, dans les studios de la BBC, le général Charles de Gaulle lance un Appel à ses compatriotes.

Cet Appel est rediffusé le lendemain et publié dans la presse encore libre du sud de la France, notamment «La Dépêche de Toulouse».

Immense détresse

Il survient dans un moment d'immense détresse nationale. Suite à une offensive des armées allemandes, les troupes franco-anglaises se débandent ou gagnent l'Angleterre. Huit millions de civils fuient sur les routes de l'exode

Charles de Gaulle (49 ans), sous-secrétaire d'État à la Défense, a tenté de convaincre son gouvernement de résister jusqu'au bout.

De retour d'une visite à Londres auprès du Premier ministre Winston Churchill, il a appris le 16 juin que le maréchal Philippe Pétain (84 ans), partisan de l'armistice, était le nouveau chef du gouvernement.

Le 17 juin, il a repris l'avion pour Londres cependant que Pétain annonçait à la radio sa décision de cesser le combat.

De Gaulle entre en résistance

De Gaulle place ses espoirs dans la mondialisation du conflit, plus lucide en cela que la plupart de ses contemporains, qui croient à une victoire inéluctable de l'Allemagne.

A Churchill, il fait part de son intention de lancer un appel à la résistance mais il n'a accès que le lendemain aux studios de la BBC.

C'est que le cabinet britannique reste hésitant. Il veut éviter une rupture avec le gouvernement de Pétain, dans la crainte que la flotte française ne soit livrée à l'ennemi.

L'Appel arrive trop tard pour enrayer la ferveur des Français envers celui qui ne sera bientôt plus appelé que «Le Maréchal».

Mais jour après jour, à la radio de Londres, de Gaulle va bâtir sa légitimité contre les «traîtres de Vichy». Par son verbe, il lavera la honte de la défaite.
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MessageSujet: 19 juin 1867 : L'empereur Maximilien fusillé à Queretaro   Lun 19 Juin - 20:54



19 juin 1867 : L'empereur Maximilien fusillé à Queretaro

Le 19 juin 1867, l'empereur Maximilien de Habsbourg est fusillé au Cerro de las Campanas, une butte qui domine la ville de Queretaro, au Mexique, avec deux de ses généraux, par les partisans du président Juarez.

Sa dernière pensée est pour sa femme, devenue folle de chagrin : « Pauvre Charlotte », murmure-t-il avant de mourir.

Sa mort met un point final à la malencontreuse expédition du Mexique, engagée par Napoléon III.
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MessageSujet: 20 juin 1492 : Martin Behaïm réalise le premier globe terrestre   Mar 20 Juin - 20:54



20 juin 1492 : Martin Behaïm réalise le premier globe terrestre

À Nuremberg, le 20 juin 1492, soit quelques semaines avant la découverte du Nouveau Monde par les Européens, le cartographe et navigateur Martin Behaïm achève la réalisation du premier globe terrestre... Ce globe, d'un diamètre d'environ 50 centimètres, est aujourd'hui conservé dans sa ville natale.

La rotondité de la Terre, mise en évidence deux mille ans plus tôt, ne fait alors de doute pour personne. Il faudra néanmoins attendre un demi-siècle de plus pour comprendre avec Copernic qu'elle tourne autour du Soleil et n'est qu'une planète parmi d'autres.

Ronde, la Terre ?

Bien que très doués en astronomie, les Sumériens, qui vivaient en Mésopotamie 3000 ans av. J.-C., se représentaient la Terre comme un disque plat posé sur un océan sans limite.

C'est seulement au Ve siècle av. J.-C., au temps de Périclès, que des philosophes grecs, tels que Pythagore de Samos et Parménide, commencent à se représenter la Terre sous la forme d'une sphère, cette représentation leur apparaissant cohérente avec la courbure de l'horizon.

Vers 230 av. J.-C., l'astronome et mathématicien Ératosthène confirme avec brio la rotondité de la Terre et, qui plus est, mesure sa circonférence avec une remarquable précision.

- Dans un premier temps, il repère au solstice d'été le moment où le soleil est à son zénith et atteint le fond d'un puits à Syène (aujourd'hui Assouan, en Égypte),

- Dans un deuxième temps, le même jour de l'année, au même moment, il mesure à Alexandrie, à un millier de kilomètres plus au nord, l'ombre portée par un bâton.

Connaissant la distance entre les deux villes et négligeant la différence d'inclinaison des rayons du soleil, il en déduit avec une remarquable précision que notre planète a une circonférence de 250.000 stades, soit pratiquement 40.000 km, valeur aujourd'hui admise.

De la Géographie de Ptolémée à Imago Mundi

La Géographie de Claude Ptolémée, un Grec d'Alexandrie (90-168), reprend les conclusions des savants antérieurs. Grâce à cet ouvrage bien connu des érudits du Moyen Âge, la rotondité de la Terre va être enseignée dans les Universités occidentales dès le XIIIe siècle et il n'y aura guère que des religieux sectaires ou des ignorants pour la nier ou l'ignorer.

En 1410, le théologien français Pierre d'Ailly publie un ouvrage de cosmographie appelé à une grande diffusion : Imago Mundi. Sans cesse réédité et enrichi pendant tout le XVe siècle, cet ouvrage synthétise la vision médiévale du monde.

Selon Imago Mundi, les terres émergées, toutes regroupées dans la moitié nord du globe terrestre, sont entourées d'un immense fleuve, la « mer Océane ». Il est parsemé d'îles dont chacune a une singularité, avec des habitants tels que les Pygmées, les Cyclopes, les Cynocéphales, les anthropophages etc. L'équateur marque la limite au-dessous de laquelle il est impossible aux hommes d'accéder.

Erreur féconde

À l'époque de Christophe Colomb, les érudits, marins et géographes connaissent aussi bien Imago Mundi que la Géographie de Ptolémée. Ils s'interrogent seulement sur la largeur de la « mer Océane » qui est censée séparer l'Europe de l'Asie.

Or, Ptolémée, dans sa célèbre Géographie, a retenu pour la circonférence de la Terre une valeur nettement inférieure à celle d'Ératosthène, de l'ordre de 180.000 stades ou 33.000 km.

Sur cette base, l'astronome florentin Paolo Toscanelli réalise, en 1468, à l'attention du roi du Portugal, une carte qui montre l'Europe séparée de l'Extrême-Orient par un océan de seulement 10.000 km de large, avec en son milieu une île mythique du nom d'Antilla !

Cela va induire en erreur Christophe Colomb : en sous-estimant gravement la distance qui sépare, à l'ouest, l'Europe de l'Extrême-Orient, le navigateur génois va oser entreprendre le voyage qui l'amènera à découvrir un Nouveau Monde.
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MessageSujet: 21 juin 1919 : La flotte allemande se saborde à Scapa Flow   Mer 21 Juin - 20:54



21 juin 1919 : La flotte allemande se saborde à Scapa Flow

Le 21 juin 1919, la flotte de guerre allemande se saborde pour ne pas subir de déshonneur lors de la signature du traité de Versailles soumettant l'Allemagne au bon vouloir de ses vainqueurs.

La fière Kriegsmarine de l'empereur Guillaume II avait été désarmée et rassemblée dans la rade britannique de Scapa Flow, dans les îles Orcades, au nord de l'Écosse, par les vainqueurs de la Grande Guerre. Son sabordage met un terme final à la rivalité navale entre l'Allemagne et la Grande-Bretagne, qui fut l'une des causes de la Première Guerre mondiale.
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MessageSujet: 22 juin 1774 : Acte de Québec   Jeu 22 Juin - 20:54



22 juin 1774 : Acte de Québec

Le 22 juin 1774, Londres promulgue l'Acte de Québec et remet en vigueur les lois françaises dans la « Belle Province ».
Le gouvernement anglais veut de cette façon s'allier les élites québécoises face à l'insurrection des Treize colonies.

C'est ainsi que les habitants de l'ex-Nouvelle-France retrouvent le droit de pratiquer leur langue et leur religion, leurs lois civiles, leur système seigneurial, et obtiennent un siège au Conseil du Canada. Leur territoire est même quadruplé par adjonction de terres vierges.

Comprenant qu'ils n'ont plus rien à attendre de la France, les Québécois renoncent à se rebeller sans pour autant prendre l'uniforme anglais.

En 1791, un Acte constitutionnel permet aux francophones de participer à l'administration de leur province. Mais leurs rapports avec la Couronne britannique vont se dégrader au XIXe siècle.
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MessageSujet: 23 juin 1894 : Renaissance des Jeux Olympiques   Sam 24 Juin - 20:34



23 juin 1894 : Renaissance des Jeux Olympiques

Le 23 juin 1894, à la Sorbonne (Paris), les délégués de neuf pays fondent le Comité International Olympique. De ce jour date la renaissance des Jeux Olympiques.

L'idée en revient à un jeune homme de bonne famille, le baron Pierre de Coubertin.

Pédagogue et sportif, comme de bien entendu, il découvre en Angleterre la place du sport dans les études et la formation des élites.

Il en est émerveillé. L'idée que le sport contribue à l'épanouissement de la personnalité et à la formation du caractère ne va pas alors de soi. Beaucoup de médecins et d'enseignants s'y opposent au nom de la santé et de la discipline !

Pierre de Coubertin avance dès 1892 l'idée de recréer les Jeux Olympiques et d'«internationaliser le sport». Il n'a alors que 29 ans.

Deux ans plus tard est fondé le CIO et quatre ans plus tard se déroulent les premiers jeux. Ils réunissent en tout et pour tout à Athènes 311 athlètes représentant 13 nations et 9 disciplines. Autant dire qu'ils ne recueillent guère d'écho dans le Landernau européen.

Mais le jeune baron va imposer peu à peu sa conception du sport comme moyen d'épanouissement individuel et instrument de cohésion sociale, jusqu'à être dépassé par son succès.
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MessageSujet: 24 juin 1717 : Naissance de la franc-maçonnerie   Sam 24 Juin - 20:54



24 juin 1717 : Naissance de la franc-maçonnerie

Le 24 juin 1717, à l'occasion de la Saint Jean, naît à Londres la « Grande Loge de Londres et de Westminster ».

C’est l’acte fondateur de la franc-maçonnerie moderne. Il se produit dans une taverne au nom pittoresque : L’oie et le gril.

Cette Grande Loge est la réunion de quatre loges maçonniques londoniennes qui n’avaient d’autre objectif que de pratiquer une entraide mutuelle entre leurs membres...
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Ysaline de Montmirail
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MessageSujet: 25 juin 1876 : Le général Custer tué à Little Bighorn   Dim 25 Juin - 20:54



25 juin 1876 : Le général Custer tué à Little Bighorn

Au matin du 25 juin 1876, le général américain George Armstrong Custer tombe dans une embuscade tendue par 2500 guerriers sioux aux ordres du chef Sitting Bull.

Celui-ci n'était pas présent sur le champ de bataille mais il avait convaincu ses hommes de l'opportunité de l'attaque après avoir lui-même exécuté une danse extatique.

Les 285 hommes du détachement de cavalerie se font proprement massacrer par les Indiens près de la rivière de Little Bighorn, dans le Montana.

Cet épisode cruel des guerres indiennes va profondément bouleverser l'opinion américaine en raison de la mort non des Indiens mais de ceux qui avaient mission de les tuer.

Les guerres indiennes

Plusieurs années auparavant, le gouvernement américain avait promis aux Indiens de leur laisser la Prairie «aussi longtemps que les arbres croîtraient et que les eaux couleraient». Mais à la fin des années 1860, sous la pression des spéculateurs, le gouvernement cède une grande partie des terres aux compagnies de chemin de fer. Comme de juste, les Indiens se lancent dans des rébellions désespérées. Mais, rendus disponibles par la fin de la guerre de Sécession, les généraux Sherman et Sheridan brisent avec brutalité leurs révoltes.

Les guerres indiennes sont relancées en 1875 par la découverte de l'or dans les Black Hills (Dakota du Sud). Les Sioux et les Cheyennes se soulèvent une nouvelle fois contre les aventuriers qui pénètrent au coeur de leurs dernières terres. Les massacres de malheureux colons isolés indignent l'opinion américaine. Le général Custer participe à la répression des soulèvements.

Quelques années plus tôt, en 1868, sur l'ordre du général Sheridan, Custer a attaqué un camp cheyenne, au bord de la rivière Washita. Le camp ayant été abandonné par les guerriers, le général n'a trouvé à massacrer qu'une cinquantaine de femmes et d'enfants, ce qui lui a valu une réputation de tueur d'Indiens. Cette fois, Custer, qui a des ambitions présidentielles, veut à tout prix un succès militaire...

Une tactique prise en défaut

Cinq colonnes, dont celle du général Custer, partent à la chasse de Sioux insoumis, les Dakotas. Mais ceux-ci les repèrent de loin et, mettant à profit leur très grande mobilité, leur échappent régulièrement. À la tête d'environ 600 cavaliers, Custer décide alors de foncer sur un campement qui lui a été signalé dans la vallée de Little Bighorn. Sa carrière n'ira pas plus loin...

Sans prendre la peine d'évaluer les forces ennemies ni de jauger le terrain, il attaque le village par trois côtés. Les Indiens, au nombre de plusieurs milliers, plus nombreux donc que ne le soupçonnait le général, surmontent très vite leur surprise et contraignent deux détachements à la retraite. Lorsqu'ils apprennent que le troisième détachement est commandé par le «héros» de la rivière Washita, ils ne font pas de quartier et massacrent tous les hommes, prisonniers et blessés compris.

L'opinion américaine est une nouvelle fois indignée par le massacre. Les Sioux sont définitivement vaincus, obligés soit de se retirer dans les réserves qui leur sont assignées, soit d'errer dans les montages, soit encore de s'enfuir au Canada comme le chef Sitting Bull. Les guerres indiennes s'achèveront avec la défaite de Geronimo et de ses Apaches, au Nouveau-Mexique, dix ans plus tard, en 1886.

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Pierrot (lunaire)
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MessageSujet: Re: ephemeride   Lun 26 Juin - 13:05


    Now I will tell you buster that I ain't a fan of Custer
    And the General he don't ride well anymore
    To some he was a hero but to me his score was zero
    And the General he don't ride well anymore
    Now Custer done his fightin' without too much excitin'
    And the General he don't ride well anymore
    General Custer come in pumpin' when the men were out a huntin'
    But the General he don't ride well anymore
    With victories he was swimmin' he killed children dogs and women
    But the General he don't ride well anymore
    Crazy Horse sent out the call to Sitting Bull and Gall
    And the General he don't ride well anymore
    Now Custer split his men well he won't do that again
    Cause the General he don't ride well anymore
    Twelve thousand warriors waited they were unanticipated
    And the General he don't ride well anymore
    It's not called an Indian victory but a bloody massacre
    And the General he don't ride well anymore
    There might have been more enthusin' if us Indians had been losin'
    But the General he don't ride well anymore
    General George A.Custer oh his yellow hair had lustre
    But the General he don't ride well anymore
    For now the General's silent he got barbered violent
    And the General he don't ride well anymore
    Oh the General he don't ride well anymore
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MessageSujet: 26 juin 1794 : Victoire de Fleurus   Lun 26 Juin - 20:54



26 juin 1794 : Victoire de Fleurus

Le 8 messidor an II (26 juin 1794), les Français remportent une bataille décisive sur les Autrichiens à Fleurus, entre Charleroi et Namur, dans les Pays-Bas autrichiens (Belgique actuelle).

L'année 1793 a été désastreuse pour la Révolution française : soulèvement de la Vendée, occupation de Toulon par les Anglais, défaites militaires....

Sur la frontière du nord, une armée de 80 000 hommes doit à tout prix repousser la menace d'invasion. Elle bénéficie du recrutement des « volontaires de l'an II » (le calendrier révolutionnaire fixe au 21 septembre 1792 le début de l'ère nouvelle). Selon le nouveau principe de l'« amalgame », elle est constituée en demi-brigades, chacune comprenant un bataillon de soldats expérimentés et deux bataillons de volontaires.

Quoi qu'il en paraisse, les « volontaires », recrutés sous la contrainte ou contre rémunération, ne sont pas autant que le dit la légende portés par l'enthousiasme, encore moins par la compétence. Leurs succès doivent beaucoup à la fermeté jacobine. Un jeune et fougueux représentant en mission de 27 ans, Louis-Antoine Saint-Just, stimule les énergies. Il fait fusiller les déserteurs, casse les officiers incapables, traque les tièdes.

En mars 1794, Saint-Just place l'armée de la Moselle sous le commandement de Jean-Baptiste Jourdan qui, après son succès de Wattignies, avait été écarté en raison de son opposition aux choix du Comité de Salut Public.

Après plusieurs tentatives infructueuses face aux Autrichiens du général Kaunitz, les soldats réussissent le 18 juin 1794 à franchir la Sambre au niveau de Charleroi. Après un siège d'une semaine, les Français s'emparent de la ville le 25 juin 1794.

C'est alors que s'approche le feld-maréchal prussien Frédéric de Saxe-Cobourg, à la tête de 70 000 coalisés Prussiens et Autrichiens. Tandis que les Français se déploient sur les hauteurs de Fleurus, au nord de Charleroi, sur 28 kilomètres, Saxe-Cobourg commet l’erreur de les attaquer sur tous les points à la fois.

La première décharge des Autrichiens fait plusieurs milliers de victimes mais ne décourage pas les révolutionnaires. Pendant plusieurs heures, les soldats français reviennent à la charge en colonnes infatigables. Le soir, de lassitude, le prince de Cobourg abandonne le champ de bataille sur lequel il laisse 5 000 morts et blessés. Son armée se retire en bon ordre vers Bruxelles.

Les vainqueurs ne s'attardent pas à Fleurus. Ils se lancent sans attendre dans une contre-offensive, entrent à leur tour à Bruxelles et Liège, occupent sans coup férir Cologne et enfin Coblence.

L'armée de Jourdan prend le nom de Sambre-et-Meuse en souvenir de sa victoire de Fleurus. La France est sauvée de l'invasion. Lazare Carnot, en charge de la guerre au Comité de Salut public veut profiter de son avantage et refuse une paix prématurée. Celui que l'on appelle « l'organisateur de la victoire » propose de porter les frontières de la France sur le Rhin, sa « frontière naturelle ».
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MessageSujet: 27 juin 1954 : La CIA renverse Arbenz au Guatemala   Mar 27 Juin - 20:54



27 juin 1954 : La CIA renverse Arbenz au Guatemala

Le 27 juin 1954, Jacobo Arbenz, le président réformateur du Guatemala, est chassé du pouvoir au terme d'un soulèvement fomenté par la CIA. C'est l'époque où le poète Pablo Neruda dénonce les « republicas bananas », républiques d'Amérique centrale soumises au bon vouloir des compagnies américaines. United Fruit est la caricature de ces multinationales accusées d'abuser de la faiblesse des républiques centraméricaines pour exploiter d'immenses plantations de bananes aux meilleures conditions.
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MessageSujet: 28 juin 1914 : Assassinat de l'archiduc d'Autriche à Sarajevo   Mer 28 Juin - 20:54



28 juin 1914 : Assassinat de l'archiduc d'Autriche à Sarajevo

Le 28 juin 1914, l'héritier de l'empire austro-hongrois et son épouse sont assassinés à Sarajevo par un terroriste serbe, Gavrilo Princip (19 ans).

Imputé non sans raison à la Serbie par le gouvernement autrichien, l'assassinat va servir de prétexte au déclenchement de ce qui deviendra la Première Guerre mondiale.

Un attentat aux ramifications troubles

Tout commence à Belgrade, capitale de la Serbie, où le chef des services de renseignements, le colonel Dimitrievitch, manipule une organisation secrète terroriste, La Main noire. Celle-ci prône la réunion de tous les Slaves du Sud (on dit aussi Yougoslaves) autour de la Serbie, principal état slave des Balkans. A l'étranger, elle encourage des mouvements politiques comme le mouvement Jeune Bosnie, dont fait partie Princip.

L'assassin et ses complices sont des jeunes gens originaires de Bosnie-Herzégovine. Cette ancienne province ottomane, dont Sarajevo est la capitale, était devenue un protectorat de Vienne avant d'être formellement annexée par l'Autriche-Hongrie le 5 octobre 1908.

Pour faire avancer leur cause, Princip et cinq amis, dont un Bosniaque musulman, projettent de leur propre initiative d'assassiner un haut fonctionnaire autrichien. Mais quand ils apprenent l'arrivée à Sarajevo de l'héritier du trône d'Autriche, ils se disent qu'il fera encore mieux l'affaire.

L'archiduc vient visiter Sarajevo en qualité d'inspecteur général des forces militaires.

Une première alerte a lieu le matin quand une bombe tombe près du cortège officiel. Elle rebondit sur la capote de la voiture de l'archiduc et blesse un officier de la voiture qui suit. Son auteur, Gabrinovitch, est arrêté. Un peu plus tard, l'archiduc et son épouse se rendent à l'hôpital pour visiter le blessé mais leur chauffeur se trompe d'itinéraire, emprunte une ruelle et doit aussitôt s'arrêter pour revenir sur le boulevard principal.

Princip, qui se trouve opportunément à proximité, joue le tout pour le tout et tire deux coups de revolver sur la voiture. L'archiduchesse est tuée sur le coup. François-Ferdinand décède au bout de dix minutes. L'assassin est arrêté et rejoint en prison son ami ainsi que plusieurs complices présumés.

La mort tragique de l'archiduc François-Ferdinand de Habsbourg et de son épouse Sophie Chotek, duchesse de Hohenberg, émeut l'opinion publique européenne, même si les victimes n'étaient guère connues et encore moins populaires. Mais l'empereur François-Joseph Ier les appréciait moins que quiconque.

Les policiers autrichiens montrent d'emblée un lien entre les assassins et la Serbie. Il apparaît dès lors raisonnable à l'ensemble des chancelleries européennes que Vienne punisse celle-ci. Personne n'imagine qu'un conflit local entre le prestigieux empire des Habsbourg et la Serbie archaïque puisse déraper...

La situation dérape

Le comte Berchtold, ministre austro-hongrois des Affaires étrangères, est impatient d'en finir avec l'agitation serbe et, le 4 juillet, sitôt acquises les preuves de l'implication serbe dans l'attentat de Sarajevo, il envoie un émissaire à Berlin pour obtenir l'appui de l'empereur allemand Guillaume II.

Mais l'empereur François-Joseph Ier et le comte Tisza, Premier ministre hongrois, ne veulent à aucun prix de complications. La dynastie des Habsbourg a tout à y perdre de même que les Hongrois de l'empire, qui doivent faire face aux revendications des autres minorités : Tchèques, Polonais, Serbes, Italiens, Roumains etc.

Pour cette raison, il s'écoulera quatre semaines avant que Vienne adresse un ultimatum à Belgrade. Entre temps, l'émotion sera retombée et les Russes auront eu le temps d'afficher leur solidarité avec les Serbes.
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MessageSujet: 29 juin 1776 : Fondation de San Francisco   Jeu 29 Juin - 20:55



29 juin 1776 : Fondation de San Francisco

Le 29 juin 1776, deux Pères franciscains venus du Mexique voisin célébrent la messe au fond d'une magnifique baie de la côte californienne... Cela se passe cinq jours avant la déclaration d'Indépendance des futurs États-Unis d'Amérique.

À cet endroit s'élève aujourd'hui l'une des plus belles cités américaines.

Les Franciscains en Californie

La ville de San Francisco doit donc sa naissance... et son nom à l'ordre religieux des franciscains, fondé par Saint François d'Assise.

Né en 1713 à Majorque (Baléares), le père Junipero Serra fonde une mission à San Barnabé, près de Monterey, au nord de la colonie de Nouvelle-Espagne (l'actuel Mexique). De là, il lance des expéditions vers la Californie, encore inexplorée et à l'écart de la civilisation occidentale. En quelques années, sous son impulsion, les franciscains fondent en Californie 21 missions.

Le 15 décembre 1774, le vice-roi de Nouvelle-Espagne, Bucareli, adresse au Père Junipero Serra une lettre où il l'invite à rejoindre une expédition vers une baie d'importance stratégique, en Californie centrale, sous le commandement du capitaine de marine Juan Bautista de Anza.

Un premier camp militaire est établi en ce lieu et les Pères Palou et Cambon y célèbrent la messe pour la première fois devant une modeste cabane, la mission Dolorès. Le lieu reçoit le nom de San Francisco en l'honneur de saint François d'Assise, fondateur de l'ordre des franciscains. Ainsi naît la future métropole de Californie centrale.

La découverte de l'or allait lui assurer à partir de 1848 un très rapide essor, à peine interrompu par le séisme de 1906.

Des étrangers venus du Nord

Tandis que les franciscains espagnols multipliaient leurs missions en Californie du sud, les Russes, venus de la presqu'île du Kamtchatka, à l'extrémité nord du continent asiatique, mettaient le pied en Amérique à la suite de Béring pour étendre leurs territoires de chasse à la fourrure.

Les Russes font une telle hécatombe de visons, castors et autres loutres qu'il leur faut pousser toujours plus avant, n'hésitant pas à hiverner sur place dans des conditions fort hostiles.

Le vice-roi du Mexique s'inquiète de ces empiètements en terre espagnole et donne l'ordre de se montrer inflexible avec ces entreprenants schismatiques russes.... En réalité, les intérêts des Russes et des Espagnols sont suffisamment compatibles pour que chaque partie en reste aux démonstrations sans conséquence.

Dans les premières années du XIXe siècle, les trappeurs russes venus d'Asie s'assurent de nouveaux terrains de chasse et fondent Fort Ross, au nord de San Francisco, où ils laissent une petite colonie assistée d'Inuits ou Esquimaux d'Alaska.

Mais en décembre 1841, désespérant de l'appui du tsar qui avait d'autres soucis en tête, leurs successeurs en sont réduits à brader leur comptoir à John Sutter, un colon d'origine suisse qui a fait fortune dans le négoce à Sacramento et va accéder à la célébrité mondiale en découvrant de l'or sur ses terres.
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MessageSujet: 30 juin 1643 : Molière fonde l'Illustre-Théâtre   Ven 30 Juin - 20:54



30 juin 1643 : Molière fonde l'Illustre-Théâtre

Le 30 juin 1643, Jean-Baptiste Poquelin fonde l'Illustre-Théâtre avec ses amis comédiens. Lui-même prend bientôt la tête de la troupe et adopte en août 1644 le pseudonyme de Molière (nom d'un romancier naguère à la mode).

Une vie tendue vouée à la comédie

Né le 15 janvier 1622 à Paris dans le ménage du tapissier ordinaire du roi Louis XIII, le futur comédien a fait d'excellentes études de droit mais sans guère l'envie d'y donner suite, au grand désespoir de son père.

Avocat à 18 ans, il se lie avec des comédiens italiens et rencontre aussi Madeleine Béjart (24 ans), directrice d'une troupe déjà connue, ainsi que ses frères Joseph et Louis. Fort de ces nouvelles amitiés, il rompt avec son père pour suivre sa vocation de comédien.

C'est ainsi que naît l'Illustre-Théâtre. La même année meurent le cardinal de Richelieu et le roi Louis XIII et monte sur le trône le roi Louis XIV (5 ans)... L'ascension de Molière sera concomitante avec celle du futur Roi-Soleil.

Molière, Madeleine, et sept autres comédiens établissent leur petite troupe dans une salle du jeu de paume dite des Métayers puis dans celle de la Croix-Noire. Mais le succès se fait attendre et la faillite survient deux ans plus tard, en mai 1645. Molière connaît alors la prison pour dettes.

Libéré, il entame avec Madeleine Béjart des tournées à travers la France dans la troupe du duc d'Épernon, sous la direction de Charles Dufresne. Dix ans plus tard, à Lyon, il crée sa première comédie, l'Étourdi. Elle est suivie l'année suivante à Béziers du Dépit amoureux.

À 37 ans enfin, le comédien donne devant Louis XIV Nicomède. Cette tragédie du vénérable Corneille ne déride pas le jeune roi (20 ans). Mais le comédien enchaîne dans la foulée avec Le docteur amoureux, une comédie qui le fait rire aux éclats ! La carrière de Molière est lancée...
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MessageSujet: 1er juillet 987 : Hugues Capet élu roi des Francs   Sam 1 Juil - 20:54



1er juillet 987 : Hugues Capet élu roi des Francs

Le 1er juillet 987, à Noyon, les grands seigneurs de Francie occidentale offrent la couronne royale au comte de Paris Hugues Capet (47 ans).

Il est sacré deux jours plus tard dans la cathédrale de Reims par l'évêque de Reims, Adalbéron, et devient roi sous le nom d'Hugues Ier.

Deux aïeux d'Hugues Ier, Eudes et Robert Ier, ont déjà régné sur le pays en lieu et place des héritiers de Charlemagne.

Ses descendants vont quant à eux régner sans discontinuer sur la France, sous le nom de Capétiens, jusqu'en 1792.
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MessageSujet: 2 juillet 1698 : Thomas Savery invente la pompe à vapeur   Dim 2 Juil - 20:54



2 juillet 1698 : Thomas Savery invente la pompe à vapeur

Le 2 juillet 1698, Thomas Savery dépose un brevet sur une pompe destinée à l'exploitation minière, fonctionnant à la vapeur, directement inspirée des travaux de Edward Somerset : il s'agit de la première machine à vapeur qui ait réellement fonctionné.

Le principe en est simple et basé sur un récipient à deux soupapes. La vapeur chasse l’eau de ce récipient vers le haut, puis le vide créé par la condensation permet d’aspirer l’eau qui vient du bas. Il s’agit donc d’une machine sans piston, destinée à un seul usage : l’exhaure de l’eau des mines.

En 1702, il fait passer dans la presse une publicité avec un croquis simplifié de sa machine afin de la faire connaître auprès des exploitants de mines, qui peuvent s'adresser à lui dans son atelier de Salisbury Court à Londres, une méthode qu'il avait déjà employé pour d'autres inventions3.

C’est probablement après avoir vu cette machine que Denis Papin, en 1707, avait repris ses idées et réintroduit le piston.

Cette machine servit à pomper dans les mines de Cornouailles. Bien que simpliste et gourmande en charbon, elle sauva de nombreuses mines de la ruine et ouvrit la voie à Denis Papin et surtout à Thomas Newcomen vers un machinisme encore plus performant.

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MessageSujet: 3 juillet 987 : Sacre de Hugues Capet   Lun 3 Juil - 20:54



3 juillet 987 : Sacre de Hugues Capet

Le 3 juillet 987, le comte de Paris Hugues Capet est sacré roi des Francs sous le nom de Hugues Ier à Reims par l'évêque Adalbéron.

Il est le premier roi des Francs à fixer sa résidence à Paris.

Marié à une princesse carolingienne, Adélaïde de Poitou, il se présente en continuateur de la dynastie précédente. Mais pour assurer la survie de la sienne, il associe d'emblée son fils Robert (15 ans) au pouvoir et le fait sacrer dès le 25 décembre 987 à Orléans.
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MessageSujet: 4 juillet 362 avant J.-C. : bataille de Mantinée   Mar 4 Juil - 21:05



4 juillet 362 avant J.-C. : bataille de Mantinée

La Grèce touchait au moment d’une révolution : Epaminondas était à la tête d’une armée ; sa victoire ou sa défaite allait enfin décider si c’était aux Thébains ou aux Lacédémoniens de donner des lois aux autres peuples : il entrevit l’instant de hâter cette décision.

Il part un soir de Tégée, en Arcadie, pour surprendre Lacédémone. Cette ville était toute ouverte, et n’avait alors pour défenseurs que des enfants et des vieillards. Une partie des troupes se trouvait en Arcadie ; l’autre s’y rendait sous la conduite d’Agésilas. Les Thébains arrivent à la pointe du jour, et voient bientôt Agésilas prêt à les recevoir. Instruit par un transfuge de la marche d’Epaminondas, il était revenu sur ses pas avec une extrême diligence, et déjà ses soldats occupaient les postes les plus importants. Le général Thébain, surpris sans être découragé, ordonne plusieurs attaques : il avait pénétré jusqu’à la place publique, et s’était rendu maître d’une partie de la ville. Agésilas n’écoute plus alors que son désespoir : quoique âgé de près de quatre-vingts ans, il se précipite au milieu des dangers, et secondé par le brave Archidamus son fils, il repousse l’ennemi et le force de se retirer.

Isadas donna, dans cette occasion, un exemple qui excita l’admiration et la sévérité des magistrats. Ce Spartiste, à peine sorti de l’enfance, aussi beau que l’amour, aussi vaillant qu’Achille, n’ayant pour armes que la pique et l’épée, s’élance à travers les bataillons des Lacédémoniens, fond avec impétuosité sur les Thébains, et renverse à ses pieds tout ce qui s’oppose à sa fureur. Les Ephores lui décernèrent une couronne pour honorer ses exploits, et le condamnèrent à une amende, parce qu’il avait combattu sans cuirasse et sans bouclier.

Epaminondas ne fut point inquiété dans sa retraite ; il fallait une victoire pour faire oublier le mauvais succès de son entreprise. Il marche en Arcadie, où s’étaient réunies les principales forces de la Grèce. Les deux armées furent bientôt en présence près de la ville de Mantinée ; celle des Lacédémoniens et de leurs alliés était de plus de vingt mille hommes de pied, et de près de deux mille chevaux ; celle de la ligue thébaine de trente mille hommes d’infanterie, et d’environ trois mille de cavalerie.

Jamais Epaminondas n’avait déployé plus de talents que dans cette circonstance ; il suivit, dans son ordre de bataille, les principes qui lui avoient procuré la victoire de Leuctres. Une de ses ailes, formée en colonne, tomba sur la phalange lacédémonienne, qu’elle n’aurait peut-être jamais enfoncée, s’il n’était venu lui-même fortifier ses troupes par son exemple et par un corps d’élite dont il était sûr. Les ennemis, effrayés à son approche, s’ébranlent et prennent la fuite. Il les poursuit avec un courage dont il n’est plus le maître, et se trouve enveloppé par un corps de Spartiates, qui font tomber sur lui une grêle de traits.

Après avoir longtemps écarté la mort et fait mordre la poussière à une foule de guerriers, il tombe percé d’un javelot, dont le fer lui resta dans la poitrine. L’honneur de l’enlever engagea une action aussi vive, aussi sanglante que la première. Ses compagnons ayant redoublé leurs efforts, eurent la triste consolation de l’emporter dans sa tente. On combattit à l’autre aile avec une alternative à peu près égale de succès et de revers. Par les sages dispositions d’Epaminondas, les Athéniens ne furent pas en état de seconder les Lacédémoniens. Leur cavalerie attaqua celle des Thébains, fut repoussée avec perte, se forma de nouveau, et détruisit un détachement que les ennemis avoient placé sur les hauteurs voisines. Leur infanterie était sur le point de prendre la fuite, lorsque les Théens volèrent à leur secours.

La blessure d’Epaminondas arrêta le carnage et suspendit la fureur des soldats ; les troupes des deux partis, également étonnées, restèrent dans l’inaction, de part et d’autre on sonna la retraite, et l’on dressa un trophée sur le champ de bataille. Epaminondas respirait encore. Ses amis, ses officiers fondaient en larmes autour de son lit ; le camp retentissait des cris de la douleur et du désespoir. Les médecins avoient déclaré qu’il expirerait dès qu’on ôterait le fer de la plaie. Il craignit que son bouclier ne fût tombé entre les mains de l’ennemi ; on le lui montra, et il le baisa comme l’instrument de sa gloire. Il parut inquiet sur le sort de la bataille ; on lui dit que les Thébains l’avoient gagnée. « Voilà qui est bien, répondit-il ; j’ai assez vécu. » Il demanda ensuite Daïphantus et Iollidas, deux généraux qu’il jugeait dignes de le remplacer ; on lui dit qu’ils étaient morts. « Persuadez donc aux Thébains, reprit-il, de faire la paix. » Alors il ordonna d’arracher le fer ; et l’un de ses amis s’étant récrié dans l’égarement de sa douleur : « Vous mourez, Epaminondas ! » Si du moins vous laissiez des enfants ! — Je laisse , répondit-il en expirant, deux filles immortelles ; la victoire de Leuctres et celle de Mantinée. »

« Si l’on me demandait, dit Montaigne, le choix de tous les hommes qui sont venus à ma connaissance, il me semble en trouver trois excellents au-dessus de tous les autres ; l’un, Homère... ; l’autre, Alexandre le Grand... ; le tiers, et le plus excellent, à mon gré, c’est Epaminondas. De gloire, il n’en a pas à beaucoup près tant que d’autres (aussi n’est-ce pas une pièce de la substance de la chose) ; de résolution et de vaillance, non pas de celle qui est aiguisée par ambition, mais de celle que la sapience et la raison peuvent planter en une âme bien réglée, il en avait tout ce qui s’en peut imaginer ; de tette preuve de sienne vertu, il en a fait autant, à mon avis, qu’Alexandre même et que César ; car encore que ses exploits de guerre ne soient ni si fréquents, ni si enflés, ils ne laissent pas pourtant, à les bien considérer et toutes leurs circonstances, d’être aussi poisants et raides, et portants autant de témoignage de hardiesse et de suffisance militaire.

« Les Grecs lui ont fait cet honneur, sans contredit, de le nommer le premier homme d’entre eux ; mais être le premier de la Grèce, c’est facilement être le prince du monde. Le seul Scipion Emylian, qui lui donnerait une fin aussi fière et magnifique, et la connaissance des sciences autant profonde et universelle, se pourrait mettre à l’encontre à l’autre plat de la balance ? Ô quel déplaisir le temps m’a fait, d’ôter de nos yeux à point nommé, des premières, la couple de vies justement la plus noble, qui fût en Plutarque, de ces deux personnages, par le commun consentement du monde, l’un le premier des Grecs, l’autre des Romains. Quelle matière ! Quel œuvrier ! »
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MessageSujet: 5 juillet 1971 : Le scandale de la Garantie foncière   Mer 5 Juil - 20:54



5 juillet 1971 : Le scandale de la Garantie foncière

Le 5 juillet 1971, la Commission des Opérations de Bourse (COB) interdit à une société, la Garantie foncière, de solliciter désormais l'épargne par voie d'annonce publicitaire.

C'est le début d'un scandale qui va secouer l'opinion publique et déchirer la classe politique française. Il éclate sous la présidence de Georges Pompidou, dans une période de modernisation frénétique et de prospérité comme la France n'en a pas connue depuis le Second Empire. Pour cela, sans doute, le scandale sera assez vite oublié.

La « république des copains et des coquins »

La société en question est une société civile de placement immobilier (SCPI) créée le 31 décembre 1967 pour « acquérir des biens immobiliers et les louer ». Elle collecte le capital auprès des particuliers et l'investit dans la pierre et rémunère ses souscripteurs avec les revenus et les loyers de ses investissements.

Quand le scandale éclate, elle affiche déjà plus de 12 000 souscripteurs, pour un capital de 205 millions de francs, et annonce des intérêts de 10,25%, supérieurs à celui de toutes ses concurrentes.

Mais la COB la suspecte d'exagérer ses gains et de verser des intérêts avec l'argent apporté par les nouveaux souscripteurs (cette escroquerie du type « schéma de Ponzi » est à l'origine de plusieurs scandales dont le plus célèbre a mis en cause l'Américain Bernard Madoff en 2008).

Pour se couvrir, le fondateur et président de la Garantie foncière a jugé habile de s'associer un homme influent, à la fois homme d'affaires et homme politique, André Rives de Lavaysse, plus connu sous le nom de Rives-Henrys. Député de Paris, c'est un militant gaulliste de la première heure. Il n'en est pas moins inculpé le 19 juillet pour escroquerie, abus de confiance et abus de biens sociaux, de même que les époux Frenkel et un avocat-conseil de ses amis, Victor Rochenoir, lui aussi gaulliste bien en cour.

D'emblée, l'affaire se porte sur le terrain politique. Le mensuel d'extrême-droite Rivarol titre le 22 juillet 1971 : « À bas les voleurs ! ». De son côté, le quotidien L'Humanité projette une manifestation dansla rue. François Mitterrand, Premier secrétaire du tout nouveau Parti socialiste, dénonce l'affairisme de la droite.

Plus inquiétant pour le pouvoir, la coalition de droite se déchire. Le deuxième parti de la majorité, les Républicains Indépendants, dirigé par Valéry Giscard d'Estaing, ministre de l'économie et des finances, ne se fait pas faute de dénoncer la mainmise de son envahissant allié, l'UDR, l'ex-parti gaulliste, sur les rouages de l'administration. C'est « l'État-UDR ». Michel Poniatowski, ami proche de Giscard d'Estaing, s'en prend même à « la république des copains et des coquins ».

La formule fait mouche. Sans doute va-t-elle contribuer à la défaite aux présidentielles suivantes, en mai 1974, du candidat gaulliste Jacques Chaban-Delmas, d'autant que ce dernier, alors premier ministre, est atteint par la révélation dans Le Canard Enchaîné de sa feuille d'impôt. Elle montre qu'il ne paie aucun impôt grâce à une optimisation fiscale judicieuse.

Le procès de la Garantie foncière s'ouvre enfin à l'automne 1973. Rives-Henrys choisit pour sa défense maître Jean-Louis Tixier-Vignancour, avocat et candidat d'extrême-droite aux élections présidentielles de 1965. On peut craindre que les débats dérivent mais il n'en est rien.

En mars 1974, les principaux prévenus sont condamnés à des peines d'emprisonnement ferme. Mais le scandale a déjà échappé aux écrans radar. La mort du président Pompidou, l'accession à la présidence de Valéry Giscard d'Estaing et surtout la fin des Trente Glorieuses vont donner aux Français bien d'autres motifs de discussion.
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MessageSujet: 6 juillet 1809 : Napoléon l'échappe belle à Wagram   Jeu 6 Juil - 21:24



6 juillet 1809 : Napoléon l'échappe belle à Wagram

Le 6 juillet 1809, après trois jours d'indécision et une difficile entrée en matière à Essling, Napoléon 1er vainc une nouvelle fois l'armée autrichienne à Wagram, au sud du Danube, non loin de Vienne. C'est la fin de la cinquième coalition européenne contre la France.

À chaque fois, la victoire s'avère un peu plus difficile...

De Madrid à Vienne

Profitant de ce que Napoléon Ier était empêtré en Espagne, l'Angleterre a, au début du mois d'avril 1809, convaincu l'Autriche de reprendre la guerre contre la France quatre ans après sa défaite à Austerlitz et le traité de Presbourg qui l'avait suivie.

Cette cinquième coalition débute par quelques succès face à une Armée d'Allemagne sous les ordres du maréchal Berthier. Mais l'Empereur revient en hâte d'Espagne, reprend le commandement et redresse la situation. Le 13 mai, il peut pénétrer à Vienne mais c'est pour s'apercevoir que l'empereur François Ier et son frère Charles ont abandonné la ville et traversé le Danube en coupant les ponts derrière eux...

Napoléon se dispose à poursuivre l'ennemi. Il décide de traverser avec son armée le Danube, à l'ouest de la capitale autrichienne, à un endroit où le fleuve se divise en de nombreuses îles dont la plus importante est l'île de Lobau.

Napoléon victorieux de justesse à Wagram

L'armée échappe difficilement au piège de Lobau et, le 5 juillet, affronte enfin l'armée de l'archiduc Charles, frère de l'empereur d'Autriche.

Une charge de MacDonald, Davout et Bernadotte tente de prendre les Autrichiens de vitesse, mais elle est arrêtée net en raison d'échanges de tirs malencontreux entre alliés saxons et italiens ; ce sont les premiers signes de faiblesse d'une armée (ex-Grande Armée) constituée en bonne partie de conscrits étrangers et peu aguerris. La décision finale est reportée au lendemain.

Le 6 juillet enfin, une grande batterie de 102 canons sous les ordres du général Lauriston écrase les Autrichiens sous un orage de boulets (400 à la minute) avant que MadDonald et ses fantassins ne montent héroïquement à la charge. Incapable d'achever le travail, la Garde ne permettra pas de transformer la défaite autrichienne en déroute...

Cette victoire à l'arraché permet tout de même à Napoléon d'imposer la paix à l'empereur François 1er et d'en finir avec la cinquième coalition. La «paix de Schönbrunn» est signée le 14 octobre 1809.
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MessageSujet: 7 juillet 1438 : « Pragmatique Sanction » de Bourges   Ven 7 Juil - 20:54



7 juillet 1438 : « Pragmatique Sanction » de Bourges

Le 7 juillet 1438, le roi Charles VII publie à Bourges la « Pragmatique Sanction », qui régit les relations entre l'Église gallicane et le pape. Plusieurs fois amendé, abrogé et rétabli, ce texte va souffrir d'une mauvaise application jusqu'au Concordat de Bologne de 1516. Il n'en constitue pas moins un pas important dans l'émancipation de la monarchie à l'égard du Saint-Siège.

Au Moyen Âge, les papes s'attribuaient le droit de régenter les monarchies chrétiennes mais le Grand Schisme d'Occident (1378-1417) avait beaucoup réduit leurs prétentions. Charles VII en profite pour enlever au pape tout ce qui relève de l'administration des diocèses et des abbayes en lui laissant ce qui relève de la foi. Cette manière de voir est ce que l'on appelle le « gallicanisme ».

La « Pragmatique Sanction » retire ainsi au pape le droit de nomination des évêques et abbés : les évêques sont désormais élus par les chanoines de leur cathédrale et les abbés par leurs religieux. Elle prévoit aussi de supprimer les annates, autrement dit l'année de recette que tout nouveau titulaire d'un siège ecclésiastique (abbé, évêque) devait verser au Saint-Siège. Dans les faits, détournant ces dispositions, le roi et ses familiers vont s’immiscer dans les élections et imposer leur candidat, sans égard pour leurs aptitudes, en vue de s'approprier les revenus des diocèses et des monastères.
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MessageSujet: 8 juillet 1709 : Charles XII défait à Poltava   Sam 8 Juil - 20:54



8 juillet 1709 : Charles XII défait à Poltava

Le 8 juillet 1709, le prodigieux destin du roi de Suède Charles XII (27 ans) se brise devant la place forte de Poltava, en Ukraine.

Ce jour-là, les troupes russes du tsar Pierre Ier le Grand, fortes de 45 000 hommes, écrasent les troupes suédoises, réduites à moins de 20 000 hommes. Ceux-ci sont, il est vrai, affamés et épuisés par des marches interminables depuis la Baltique. Quant au roi de Suède, blessé, il n'est pas en état de les commander comme il sait si bien le faire.

C'est le dernier acte d'un miracle qui avait conduit la Suède, discret État scandinave, à dominer toute l'Europe du nord.

La Baltique, lac suédois

Au début du siècle précédent, le roi Gustave II Adolphe a doté le pays d'une armée redoutable et l'a engagée avec succès dans la guerre de Trente Ans qui ravageait l'Allemagne. Il meurt prématurément en 1632 à la bataille de Lützen mais, sous le règne de sa fille Christine, le chancelier Axel Oxenstiernas poursuit son oeuvre en transformant la mer Baltique en un « lac suédois » à la faveur des traités de Westphalie (1648).

Charles X Gustave, qui remplace en 1654 sa cousine Christine sur le trône de Suède, poursuit l'oeuvre de la dynastie. Il combat avec succès une coalition regroupant la Pologne, le Danemark, la Russie, le Brandebourg et l'empereur d'Allemagne. C'est la première « guerre du Nord » qui se termine par la paix d'Oliva le 3 mai 1660.

À sa mort, en 1697, son fils et successeur Charles XII n'a que 15 ans. L'adversité ne lui offre guère de répit.

En 1700, le tsar Pierre Ier le Grand noue contre la Suède, trop envahissante à son goût, une nouvelle coalition avec l'Électeur de Saxe Auguste II le Fort, qui est aussi roi de Pologne, et le roi Frédéric IV de Danemark. C'est la deuxième « guerre du Nord ». Contre toute attente, elle débute par de nouveaux succès suédois.

Charles XII, en dépit de son jeune âge, témoigne d'encore plus de talent militaire que son père et son grand-oncle Gustave II Adolphe. Il met le Danemark hors de combat puis remporte sur les Russes une grande victoire à Narva le 30 novembre 1700 (20 novembre selon l'ancien calendrier julien).

La fin du miracle suédois

Là-dessus, il se retourne contre le tsar mais celui-ci n'a pas perdu son temps. Il inaugure une tactique que reprendront après lui Alexandre Ier et Staline face à Napoléon et Hitler. Il laisse son adversaire s'enfoncer dans l'immensité du continent russe et pratique devant lui la tactique de la « terre brûlée » : sans égard pour les paysans et les bourgeois, il brûle récoltes, villages et villes de façon à affamer les envahisseurs.

C'est un succès et devant Poltava, Pierre le Grand ne fait qu'une bouchée de son adversaire. Le jeune roi de Suède se réfugie à Istamboul, chez les Ottomans, avec un milliers d'hommes. S'étant enfin échappé de Turquie au bout de cinq ans, il tente de reprendre le combat mais est tué devant la forteresse norvégienne de Fredrikshald le 11 décembre 1718. Cette grande guerre du Nord se termine par le traité de Nystad le 10 septembre 1721.


Dernière édition par Ysaline de Montmirail le Dim 9 Juil - 20:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ephemeride   Dim 9 Juil - 8:04

Effectivement, c'est la première fois que j’entends parler de cette affaire de garantie foncière.
Mais de manière générale, j'ai l'impression que la période Pompidou est pour le moins... "discrète", du point de vu de l'Histoire...
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